27 janvier 2012
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En 2011, Jérémie Beyou a survolé la Solitaire du Figaro, remporté la Transat Jacques-Vabre et frôlé le titre de "Marin de l'année". Avec de tels résultats sportifs, il aurait été incompréhensible qu'il ne soit pas au départ du Vendée Globe. Le marin de la baie de Morlaix, désormais basé à Lorient, a réussi à rebondir sur ce bilan sportif époustouflant. Recommandé par le skipper bigouden Vincent Riou auprès des dirigeants de la société vendéenne Maître Coq, il a convaincu ces derniers d'embarquer avec lui dans cette aventure.
Un 60 pieds très convoité
Jérémie Beyou a récupéré un 60 pieds performant et très convoité, l'ex-Foncia de Michel Desjoyeaux, avec lequel celui-ci avait remporté le dernier Vendée Globe. "Ce bateau, je le connais bien pour avoir disputé le tour de l'Europe et la Transat Jacques-Vabre 2009 avec Michel (Desjoyeaux, ndlr). C'est le meilleur de l'ancienne génération", dit Jérémie Beyou.
Contraint à l'abandon il y a quatre ans
Dès début mars, Jérémie Beyou entend naviguer sur ce 60 pieds très performant (plan Bruce Farr). Le 10 novembre 2012, il empruntera le chenal des Sables-d'Olonne et s'élancera dans son second Vendée Globe. Il y a quatre ans, il avait été contraint à l'abandon suite à des problèmes de gréement. Il revient sur cette épreuve planétaire avec d'autres ambitions. "Il y a quatre ans, je venais du Figaro, la marche était haute, je partais dans l'inconnu. Je ne savais pas comment j'allais encaisser. Aujourd'hui, j'ai un autre vécu, la carapace est plus épaisse. J'ai plus d'expérience du pilotage du projet et de ces 60 pieds. Il y a donc beaucoup moins d'appréhension".
20 mai 2012 à 17h35