16 janvier 2009
Toujours attendu à Brest dans la seconde partie de la nuit prochaine, Thomas Coville n'est pas épargné dans cette dernière ligne droite. Pour battre le record détenu par Francis Joyon (57 jours, 13 h, 34'06''), il lui aurait fallu arriver, hier à 3 h 15. Mais à ce moment-là, il était au nord des Açores à batailler dans une mer très formée. Et le calvaire n'est pas terminé parce que la nuit dernière, un second front devait le cueillir dans le golfe de Gascogne.
Décidément, Eole ne veut vraiment pas laisser le Trinitain finir son tour du monde tranquillement.
30 noeuds et mer croisée
A quelque 700 milles de la ligne d'arrivée, et après 58 jours de mer, Thomas Coville semblait fatigué : « La mer mettra du temps à se calmer. Quand le vent va baisser, je vais renvoyer de la toile. Tu ne peux pas rester sous-toilé. Tu es obligé de suivre sinon tu te fais détruire par la mer formée ».
Les derniers bords ne seront donc pas de tout repos. Dans un flux de sud-ouest forcissant jusqu'à 30 noeuds et dans une mer croisée, le maxi-trimaran va souffrir jusqu'au bout.
27 mai 2012 à 07h54

27 mai 2012 à 07h57
26 mai 2012 à 19h06
26 mai 2012 à 18h37