letelegramme.com

 

Sports

Guy Le Normand. La patience récompensée

5 mai 2008

  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte
  • L'article au format PDF

En 24 participations, Guy Le Normand n'avait jamais remporté le Challenge Tresco. C'est chose faite depuis hier avec l'équipage du Sun Legend 41 « Isobois ». Un bon bateau de 1986 qui avale bon an mal an ses 500-600 milles, un briscard à la barre (Guy Le Normand), un fiston qui, non content d'être un bon régatier, joue aussi le rôle du sponsor et une bande de copains habitués à user les cirés sur les régates du coin (Spi à La Trinité-sur-Mer, Obélix Trophy à Bénodet et surtout Tresco Trophée à Morlaix) : « J'ai dû en rater un seul. Et avant le Tresco, je venais déjà courir la course Morlaix - Guernesey. J'étais le seul et le premier Brestois à venir jusqu'ici en baie de Morlaix ». Ah Morlaix et son Tresco ! Un rendez-vous presque sacré dans la famille Le Normand.

Trois ans de préparation

Hier, le père. Aujourd'hui, le père et le fils : « Cela fait trois ans qu'on prépare le bateau, qu'on l'équipe : accastillage, électronique, voiles », explique Xavier Le Normand. C'est lui qui était à la barre lors de cette première étape ventée entre Morlaix et Guernesey : « 20-25 noeuds au portant, c'était très bien. Il nous faut du vent avec ce bateau long qui pèse quand même 8,5 tonnes ». Malgré son poids, le Sun Legend 41 a avalé les 80 milles du parcours en 10 heures, soit une belle moyenne de 8 noeuds : « A Guernesey, on termine deuxième en temps compensé derrière le Dehler 33 "Leclerc Morlaix" de Michel Le Cavorzin. Heureusement, on s'est bien rattrapé entre Guernesey et Perros-Guirec avec notamment une belle cuillère à l'arrivée pour éviter une zone pétolleuse, ce qui nous a permis de gagner l'étape ».

Déjà en 1995

En revanche, hier, il n'y en avait pas un seul à bord pour déplorer l'annulation de l'ultime manche. Avec des vents évanescents et un fort coefficient de marée (95), le Sun Legend 41 aurait eu les pires difficultés à sauver son rating. Vainqueur dans la série « Course au large », l'équipage de « Isobois » a devancé quelques belles unités : il laisse dans son sillage des First 42 S 7, J 109 et autres Grand Soleil 40, First 45 F 5. Pas mal pour un bateau de 22 ans. « En 1995, nous avions déjà gagné dans notre catégorie. A l'époque, on naviguait sur un First Class Europe. Là, on est ravi de s'imposer de nouveau dans cette même catégorie mais on ne s'attendait vraiment pas à remporter le Challenge Tresco : ça, c'est une vraie bonne surprise ».

  • Exportez cet article
  • Partagez cet article sur Wikio
  • Partagez cet article sur Scoopeo
  • Diggez cet article
  • Partagez cet article sur Facebook
  • Partagez cet article sur Fuzz
  • Partagez cet article sur del.icio.us
  • Envoyez cet article sur Blogmarks
Exportez cet article
Rechercher
Twitter Facebook Retrouvez Le Télégramme sur Twitter et Facebook
Association pour le contrôle et la diffusion des médias

Mentions légales - CGU - CGV - Contact - N°ISSN 2102-6785

Les sites du groupe Le Télégramme:

L'actualité en Bretagne avec Le Télégramme | L'actualité des PME avec Le Journal des Entreprises | Les outils pour dirigeants avec NetPME | Emploi avec RegionsJob | Les annonces professionnelles avec OPE, Opportunités pour l'Entreprise | Bateaux d'occasion avec Magnautic.com | L'immobilier en vidéo avec Immo-Ouest.com | Location de vacances avec Bretagne.com |

Les sites de Pen Duick :

La route du Rhum | La Transat BPE | La Transat Jacques Vabre | La transat AG2R