2 décembre 2008
Huit jours après son succès contre Levallois, Hennebont (1 e r ) peut conforter son excellente situation comptable au classement en allant battre Angers (2 e ), ce soir.
Les cols de premières catégories s'enchaînent pour les pongistes hennebontais. Après le champion 2008, mardi dernier, les partenaires de Kalinikos Kreanga sont partis en « danseuse », ce matin, direction la salle Jean-Bouin, pour y affronter l'équipe d'Angers, qui, en plus du titre de vice-champion national, s'est aussi adjugé la petite couronne européenne la saison passée. Ce rendez-vous au pays d'Anjou sera en tout cas pour Hennebont la dernière étape d'un long périple qui aura vu six rencontres de très haut-niveau en seulement cinq semaines.
« Tout à gagner là-bas »
Une dernière halte au pays des Quernons d'Ardoise qui permettrait donc au nouveau leader de creuser un bel écart sur le reste du peloton. Et finalement, seul un partage des points assurait encore un peu de suspense dans ce championnat. « Nous voulons surtout confirmer notre mois de novembre qui, on peut le dire, fut exceptionnel. Ce serait bénéfique pour nous car nous pourrions aborder la nouvelle année avec moins de pression », confirme le directeur sportif Boris Abraham. Pour porter une nouvelle estocade sur ce championnat, il faudra bien sûr passer sur le corps d'un talentueux trio, emmené par Jens Lundqvist, l'étonnante recrue Keinath et le toujours redoutable Molin, qui sera sans doute préféré à Torben Wosik.
« Peur du coup de mou »
« Nous partons favoris, mais cette équipe est très dangereuse. Et puis, je crains surtout « le coup de mou » éventuel de Kalinikos (Kreanga) ou de Ryu Seung Min, car cela fait un mois qu'ils tournent à fond », redoute le coach breton.
« Coup de mou » ou pas, la GVHTT a de belles chances, ce soir, de poser une option sur le trophée, perdu l'an passé. Et quand le club hennebontais aura toutes les cartes du championnat national en main, il pourra mieux se consacrer à la Champion's League et ses (très probables) quarts de finale. Et rêver alors d'une saison historique, pour ne pas dire carrément fabuleuse.
