18 avril 2009
Olivier Guibert, directeur de la patinoire, réagit dans un communiqué aux propos de Georges André dans l'article intitulé «Patinoire. Huit mois de fermeture» paru dans Le Télégramme de vendredi... Evoquant l'arrêt de l'exploitation au 1ermai par le gérant, le premier adjoint au maire déplorait une rupture unilatérale du contrat préjudiciable à la ville. Il annonçait également la réunion de la commission de délégation de service public pour désigner un nouveau gérant, ainsi que les futurs travaux d'aménagements des locaux actuels, précisant que l'extension de la piste actuelle était une «hypothèse qui n'était pas rejetée»...
«Un calendrier peut être négocié»
«Je remercie Georges André de sa franchise en évoquant le projet de juillet2008 avec une piste de 56X26, déjà soumis mais refusé en 2004. Il semble retenir aujourd'hui l'attention de la mairie et je m'en félicite, répond Olivier Guibert. Nous devons atteindre 56X26 pour garantir une activité sportive et une sécurité en forte affluence, doublé d'une petite piste. Cette dimension est possible sur le terrain actuel». Le gérant attend désormais une position officielle de la ville: «J'attends qu'elle me le fasse savoir officiellement par l'intermédiaire de mon avocat pour remettre en cause cette fermeture du 1ermai. Tout est réversible, un calendrier peut être négocié».
«J'exécute mon devoir»
Cela dit, il regrette que la mairie envisage un recours en justice pour rupture du contrat: «Mais si cela arrive, cette hypothèse ne m'inquiète pas. En qualité de gérant d'une société accueillant du public, j'ai pour priorité la sécurité des personnes, la qualité des services, la rentabilité de mon entreprise. A ce titre j'exécute mon devoir»... Pour lui, la fermeture au 1ermai de la patinoire est un «acte de prévention». Il affirme: «Les patineurs, ma société et la ville pourraient subir un préjudice très important en cas d'accident grave, engendré par la promiscuité des pratiquants sur une petite piste»...
