9 novembre 2009
Après un début de rencontre en fanfare, les Bretons ont rapidement baissé pavillon pour s'incliner de trois buts (30-27). Les visiteurs réussissaient à faire déjouer leurs adversaires dans les premières minutes. Au point de mener rapidement de cinq buts. Battus dans tous les compartiments du jeu, les Olonnais semblaient à la dérive.
Changement tactique
C'était sans compter sur l'intelligence de Pierre Gaulon, à la baguette en l'absence de Luc Barranger, qui changeait son fusil d'épaule en remaniant tactiquement son équipe. Bien lui en prenait car les locaux refaisaient leur handicap pour compter trois buts d'avance à la pause (16-13). Trois petits buts que Lanester ne parvenait pas à combler en seconde période malgré les sept réalisations de Coursan, le meilleur réalisateur de la rencontre.
La fiche technique
Score à la mi-temps: 16-13. LES OLONNES: Aguiar (6), Pichon (3), Perreau (1), Ferchaud (1), Daviot (3), Manga (1), Robin (5), Suzaine (5), Geher (5). Arrêts: Lorin (12 dont 1 penalty), Bonnet (1). LANESTER: Lestideau (4), Coursan (7), Maramba (2), Gendron (5), Lestanb (4), Le Gal (1), Leblais (4). Lenen (8).
«A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire», cette citation colle tout à fait à la prestation des coéquipières d'Aurélie Guéguen, la gardienne qui était samedi soir sur son piédestal, en réalisant une prestation aussi réussie que son alter ego Fabienne Pichon contre Fleury. Quand l'une des deux commence comme ça, en arrêtant tout ce qui se présente, ou presque, elle va généralement jusqu'à la fin, car elles sont aussi fortes l'une que l'autre. Et il fallait qu'elle le soit pour gommer les maladresses de ses coéquipières du champ. «Pour faire un bon match, il faut être deux», cette autre citation a sans doute un peu de vrai, mais il ne serait pas honnête de faire porter le chapeau de la prestation locale en demi-teinte aux seules Rouennaises, qui avaient complètement chamboulé leur équipe: C.Thuilier, l'habituelle gardienne, jouait en effet sur le champ le jour de son anniversaire, et quatre joueuses de la B avaient remplacé les titulaires. Mais, face à cette bien faible équipe, les locales ont déjoué en première mi-temps, avec autant de ballons perdus (en marchés, passages en zone, fautes de mains, tirs non cadrés) que les minutes qui s'égrenaient: vingt ballons perdus, six tirs manqués (trois à côté et quatre arrêts de la pauvre gardienne C.Ebamba qui a mis 25 minutes à arrêter son premier ballon), le compte y était! En seconde période, ce ne fut guère mieux, avec quinze pertes de balles et trois tirs manqués, mais la victoire était tout de même au bout des souffrances. Était-ce là le principal? «Oui, c'est évident, on prend les trois points, indique Cyril Eberhard. Mais je pense que les joueuses n'ont pas encore tout à fait digéré le match de Dreux, où je n'avais pas été tendre avec elles. Elles ne sont pas encore libérées, peut-être toujours un peu traumatisées. Mais je pense avoir trouvé la solution: l'équipe ne sait pas être dominante, sauf si elle se trouve en position de dominé. Elle n'est jamais aussi bonne que quand elle a peur. La preuve, c'est lorsque les filles ont senti le danger en deuxième mi-temps qu'elles ont enfoncé le clou. Etre dominant face à une équipe plus faible que soi, ça s'apprend et c'est ce qu'on va s'efforcer de faire. Ce n'est pas un problème de handball, mais d'état d'esprit».
Le car transportant les joueuses de l'Hermine Kernic vers Colombelles est tombé en panne, samedi après-midi entre Lamballe et Saint-Brieuc, et les Clédéroises ont dû faire demi-tour. Le match sera vraisemblablement rejoué à une autre date, mais les joueuses ne sont pas certaines de pouvoir utiliser leurs équipements (maillots, shorts, survêtements) qui ont été inondés par des dizaines de litres de liquide de refroidissement qui se sont déversés dans les soutes à bagages suite à la rupture d'une durite.
Le car transportant les joueuses de l'Hermine Kernic vers Colombelles est tombé en panne, samedi après-midi entre Lamballe et Saint-Brieuc, et les Clédéroises ont dû faire demi-tour. Le match sera vraisemblablement rejoué à une autre date, mais les joueuses ne sont pas certaines de pouvoir utiliser leurs équipements (maillots, shorts, survêtements) qui ont été inondés par des dizaines de litres de liquide de refroidissement qui se sont déversés dans les soutes à bagages suite à la rupture d'une durite.
La rencontre débute pourtant sur un faux rythme et les visiteurs tiennent tête. Le jeu est alors équilibré (2-2, 3'). Les Guingampais ne vont rien lacher jusqu'à la neuvième minute (4-3). Granville se met ensuite à accelérer et à imposer sa force collective. Les deux contres réussis de Leclerc sonnent la charge et Guingamp va littéralement s'effondrer. Les Bretons encaissent un 9-0 sans appel .L'attaque locale vient de creuser un écart qui va se montrer définitif (12-3, 19'). La défense maritime est aussi au diapason avec un excellent Kopec dans la cage . En fin de première période , les visiteurs vont stopper l'hémoragie . Il est vrai que Granville se met à jouer trop facilement avec un manque évident de sérieux dans la finition. Guingamp refait jeu égal mais son retard est encore conséquent à la pause (16-8). Le retour des vestiaires est encore à l'avantage des Granvillais . Florent Chemin dont l'entente est parfaite avec Aubert , met le feu sur son aile et Guingamp encaisse encore un 6-0 (22-10, 40'). C'est le second passage à vide des visiteurs qui sont surpassé par le collectif adverse. Les Guingampais , en perdant bien trop de balles , font aussi le jeu des Granvillais très opportunistes . Les visiteurs vont enfin réagir lors des dix dernières minutes . Ils sont aidés par une formation locale qui perd progressivement sa motivation et son efficacité offensive. Les Maritimes sont aussi bien trop souvent sanctionnés et ne réalisent donc pas le match plein esperé par leur entraîneur Michel Gourdel. Guingamp finit donc plus fort mais la cause est entendue depuis longtemps. La victoire granvillaise marque surtout une amélioration dans la cohésion du groupe mais la marche est encore haute pour retrouver le niveau global de jeu de l'année passée . Mi-temps : 16-8 . Arbitres : MM. Careil et Manceau. GRANVILLE. Gardiens : Kopec et Duclos . Marqueurs : Leclerc 5, F.Chemin 4, Aunapu 4, Aubert 1, Gourdel 1, Pelechenko 8, Nicolle 2, A.Chemin 4. GUINGAMP. Gardiens : Bourhis et Presselin . Marqueurs : Le Noanes 1, Oger 2, Mace 3, Conan 1, Coste 2, Gouarin 2, Lemalefan 4, Nizan 5.
Cette rencontre pouvait être un piège pour les Plescopais. Déjà large vainqueur de cette équipe il y a deux mois, les joueurs auraient pu prendre leurs adversaires un peu à la légère. Il n'en a rien été. Jamais Plescop n'a été mené dans le match et l'accélération portée entre la vingtième et la quarantième minute (14-3 pour les locaux) a permis de montrer, à ceux qui pouvaient en douter, les progrès effectués cette saison. Cela a également donné l'occasion à tout le monde de se mettre en valeur, puisque tous les joueurs de champ ont marqué au moins deux buts. A ce titre, Bérenger Cadoret, en pivot, et Paul Le Noir, à l'aile, ont su se montrer très efficaces. Pour Yannick Sculo, c'est une soirée idéale: «Les gars ont été à la hauteur de mes espérances. On a réalisé une grosse défense même s'il a fallu prendre ses marques en début de match. Compte tenu du fait que l'on enchaîne mercredi, c'est un match intéressant car j'ai pu faire tourner l'effectif. En tout cas, si on joue de la même façon contre Loudéac, ce sera bien et ils seront à notre portée. Mais pour le moment, seul un tiers du chemin est fait». Cette victoire a en tout cas gonflé à bloc le moral de l'ESP qui ne pouvait trouver mieux comme préparation avant le derby face aux Costarmoricains.
D'entrée de jeu, les deux équipes tentent de s'imposer en défense. Les contacts sont là et le ton est donné. C'est Locminé qui démarre le mieux et Scannapiego, d'un doublé, prend l'avantage (3-5, 10'). Les visiteurs maintiennent leur défense à plat mais active qui perturbe Plescop. Comme en attaque, le ballon circule bien, Le Vannier enfonce le clou par des actions tranchantes (5-10, 20'). Les locaux réagissent en recadrant leur défense. Cela fonctionne, surtout que Garel a trouvé la faille avec des tirs par-dessous. Toutefois, ils rentrent aux vestiaires avec du retard (8-12, 30'). Dès la reprise, la vieille garde plescopaise tente de recoller au score. Lucas, Calvez et Vigneron débloquent leurs compteurs. Locminé n'est pas au mieux mais calme le jeu pour rester devant (14-16, 40'). Peraud reprend le flambeau et met la pression sur Locminé. Le temps-mort n'y fait rien. Payen permet aux siens de passer devant d'une superbe lucarne avant que Chanony ne stoppe l'hémorragie (21-21, 51'). Les dernières minutes sont intenses. Garel et Peraud redonnent l'avantage à l'ESP. Mais c'est surtout Moreau, en réalisant une bonne deuxième période dans les buts, le grand artisan de cette victoire plescopaise (26-24, 60'). ES Plescop (B) - Baud-Locminé HB: 26-24 (8-12) ES PLESCOP (B): Calvez 1, Garel 6, Jehanno 3, Lucas 4, Payen 2, Peraud 5, Pineau T.1, Risterucci 1, Vigneron 3 BAUD-LOCMINÉ HB: Danet 2, Lecygne 1, Viot 2, Chanony 5, Super 1, Scannapiego 7, Le Vannier 5, Delande 1
Avant la rencontre les deux équipes étaient à égalité de points, sans être totalement à l'abri d'un retour de l'arrière. Aussi, l'une comme l'autre avait besoin de la gagne. A ce petit jeu, les Vannetais se montraient les plus forts. «C'est un bon résultat qui nous permet de prendre confiance. C'est aussi un match référent pour la suite du championnat», constatait l'entraîneur visiteur, à l'issue de la rencontre. Il est vrai que les Cancalais ne gênaient guère la marche en avant et la main mise sur le match des Morbihannais. Rapidement avec un Le Fur à la manoeuvre, ils menaient 2-8 à la 11', puis 5-11 à la 20', malgré les efforts d'El Hadiri qui réussissaient quelques tirs. Les visiteurs atteignaient la pause avec un plus cinq (11-16). Au retour des vestiaires, le scénario ne changeait guère. Laignier, avec onze buts à son actif, permettait de garder un bon avantage sur des Cancalais qui, de plus, se montraient assez maladroits devant les buts. Et c'est fort logiquement que Vannes remportait la rencontre 25-31. Arbitres: M.et Mme Le Masson. Mi-temps: 11-16 CANCALE: Rochery 5, Boucher 1, Mouton 2, El Hadiri 8, Coquemont 1, Virloup 2, Gautier 3, Duval 1, Bardou 2. VANNES: Moreau 4, Le Fur 7, Laignier 11, Le Roy 2, Conan 3, Briendo 1, Gallais Hamonno 3.
Un week-end de coupes
Coupe de France. Ponts-de-Cé (N3) - Lanester (N1) Une porte ouverte aux espoirs lanestériens
Prénationale masculine Diminué, Châteaulin a bu la tasse
Prénationale féminine Saint-Yvi/Elliant coiffé sur le poteau
Excellence régionale masculine Concarneau tombe sur un os
Prénationales Lanester impressionne Pays de Vannes piétine
ERM. Concarneau - Hennebont: 23-33 Hennebont de bout en bout