17 novembre 2009
Le septième tour de coupe de France, qui va opposer dimanche après-midi l'US Concarnoise au FC Nantes, ne se jouera finalement que devant 5.500 personnes. Pour des raisons de sécurité (lire ci-dessous, il a été décidé de réduire la capacité d'accueil du stade de Kerampéru. Trois mille cinq cents places sont encore disponibles. Pour ceux qui n'auront pas le précieux sésame, il leur restera France3.
Un duo Gravelaine Lévêque au micro
La chaîne publique, a souhaité retransmettre la rencontre. «C'est une belle affiche. Nantes est un club médiatique et Concarneau a fait un beau parcours l'année dernière», souligne Frédéric Jeanne, chargé de production. Hier matin, alors que Raymond Cosquéric attend l'arrivée de Paris de responsables de France3, le chargé de production fait connaissance avec l'antre des Thoniers. Dimanche, ils seront une trentaine de personnes pour sept caméras. L'oeil du spécialiste a déjà une idée bien avancée de l'emplacement de chacune. «Une fixe tout en haut, au-dessus de la tribune, une dans la tribune au plus haut, une derrière un but, une autre entre les deux bancs, une en face et une dans les vestiaires». L'équipe devrait se mettre en place samedi, en fin de matinée. Les commentateurs n'arriveront que le lendemain matin. Au micro, Fabien Lévêque et Xavier Gravelaine, qui, rappelons-le, a été formé au FC Nantes et en a même été, pendant une année, le directeur sportif. La réalisation est confiée à Frédéric Godard.
Participation des jeunes a minima
La présence de France3 ne simplifie pas la vie des bénévoles. Lesquels se sont affairés toute la journée, hier, autour du terrain. «Il faut qu'on mesure les dimensions exactes, du tunnel aux angles», explique ainsi Georges Cosquéric. L'enjeu est autant sécuritaire que publicitaire. Les sponsors de l'USC ne sont pas ceux de la coupe. Du coup, France3 a demandé que les panneaux publicitaires soient camouflés. Une problématique qui a conduit le club à revoir ses ambitions en terme de participation des jeunes. «Cela se fera a minima», souligne Marc Carduner, en charge de la communication à l'USC. On parle de ballons, mais plus de présentation de l'école de foot à la mi-temps. Qu'importe, la fête sera belle d'autant que, comme le souligne Raymond Cosquéric: «On va les battre».