19 janvier 2012 à 15h29
Ce jeudi, le Guingampais Noël Le Graët, président de la Fédération française de football (FFF), a admis une "petite divergence de timing" avec Laurent Blanc, qui voudrait que son contrat de sélectionneur soit prolongé avant l'Euro 2012, alors que le dirigeant estime que "le juge de paix est la compétition".
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Noël Le Graët, qui a présenté ses voeux à la presse, s'est, certes, empressé de souligner que "l'entente entre lui et moi est parfaite", que "hier soir (mercredi soir, ndlr), on a passé lui et moi un bon très moment". Mais il est revenu à plusieurs reprises sur cette notion de "timing qu'on ne partage pas".
"On a rigolé par moments"
"J'ai tellement envie que l'équipe de France fonctionne bien", a-t-il encore ajouté, avant d'asséner que "le juge de paix est la compétition", laissant ainsi entendre qu'il serait peut-être préférable d'attendre le déroulement de l'Euro 2012 pour examiner la question de la prolongation.
A la question "Comment s'est donc déroulée cette entrevue mercredi soir ?", le président de la FFF a répondu : "On a rigolé par moments, c'était plus tendu sur d'autres sujets, il y a quelques divergences, mais c'est la vie entre un patron et son salarié".

23 février 2012 à 07h07 - 2 réaction(s)

23 février 2012

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