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N1F. Quimper - Le Hainaut (0-3) Quimper un peu juste

9 novembre 2009

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Le Quimper Volley a concédé, samedi, face au Hainaut, sa troisième défaite en championnat. Le club cornouaillais a aussi affiché en la circonstance ses limites actuelles face à un rival à l'évidence mieux armé pour disputer les play-offs.

Les coéquipières de Ternianska n'ont pourtant pas démérité, mais elles ont montré trop d'insuffisances techniques. Sur le plan tactique, elles n'ont pas su non plus tirer profit de la blessure à la cheville de Petrosova, survenue en fin de premier set, la passeuse Hennuyère terminant le match sur une jambe, mais sans être particulièrement mise en difficulté. Enfin, elles n'ont pas compensé leur déficit sous la toise par un mental et une agressivité appropriés au service et à l'attaque. Dommage. On ne saura donc jamais si le jeu en apparence très sûr, mais en réalité très classique et prévisible des visiteuses, allié à une nervosité étonnante de leur coach, cachait des failles importantes.

«On pouvait mieux faire»
«Le niveau du Hainaut est celui d'une équipe du bas de tableau de Pro F.Mais elle ne nous a finalement débordées que sur des ballons hauts en quatre et en deux. Si les consignes avaient été respectées, nous aurions pu faire douter davantage notre adversaire, regrettait Yamandu Peralta. Malheureusement nous avons servi surtout sur la libero et notre passe, bien que meilleure que face à Harnes, n'a pas été suffisamment régulière pour mettre nos attaquants dans de bonnes conditions. Je n'ai pas senti non plus chez mes filles de véritables envies de gagner ce match». À défaut de victoire, le public cornouaillais aura apprécié la qualité du spectacle offert par les deux équipes. «Nous sommes les premiers à dépasser les vingt points par set» claironnait le kop local. Maigre consolation car, au classement, cela vaut zéro point et dans la perspective des play-offs, le préjudice est immense. C'est sans doute d'ailleurs ce que devait ruminer le coach quimpérois. «Je n'ai pas trouvé de solution pour améliorer le rendement de l'équipe. Après un match comme celui-là, je ne parviens jamais à dormir. Je tourne en rond et lorsque monter et descendre les escaliers de mon domicile ne suffit pas à me calmer, il ne me reste qu'à sortir ma canne à pêche pour aller prendre l'air du large». On parierait que cela a été le cas ce week-end.

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