21 février 2012
Après la défaite contre Lille, comment abordez-vous ce match en retard?
«La côte d'alerte est atteinte, sachant que cela ne va pas être simple contre une équipe de Saint-Etienne boostée par ses récents succès. L'ampleur du score du match contre Rennes est impressionnante et on peut penser qu'ils vont s'appuyer là-dessus... Nous, notre préoccupation, c'est de sauver notre peau. Il doit y avoir une prise de conscience à ce niveau-là.»
Considérez-vous qu'il y a urgence alors que vous avez encore de l'avance sur les relégables?
«Mieux vaut réagir avant d'y être. Et le match de samedi me laisse perplexe, non pas sur le potentiel de l'équipe, mais sur son attitude. On va se déplacer deux fois cette semaine et sur ces matchs à l'extérieur, on sait qu'à un moment, on va être "agressé", dans le bon sens du terme. On ne peut pas être dans le confort. Ce n'est pas étonnant que, face à Lille qui est venu nous chercher dans notre camp, on ait eu énormément de mal. Il faut que l'on soit prêt. Ce qui m'inquiète, c'est notre incapacité à faire face à cette situation. On savait pourtant que Lille allait venir nous presser. Ce n'est pas de la suffisance mais on n'a pas senti des joueurs concernés.»
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26 mai 2012

23 mai 2012 à 17h53