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N2F. Saint-Brieuc Ploufragan - ELC Versailles (63-82) Laure Dauvin: «Pas question de lâcher»

28 septembre 2009

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Auteur d'un troisième quart-temps de feu qui a fait naître un vent d'espoir dans un match finalement perdu, la Briochine Laure Dauvin veut croire en des jours meilleurs pour son équipe.

«Comme l?a souligné la coach (Cathy Le Houérou), nous avons réalisé une meilleure prestation que lors des deux premières rencontres. Le score montre un écart non négligeable, mais on s'est accroché, on a donné plus de rythme et on a moins hésité. Il faut continuer dans cette voie», explique la joueuse de 22 ans, titulaire d'une licence en marketing-vente dans l'alimentaire, obtenu à l'IUT de Saint-Brieuc.

«Être plus intelligentes»

Au bout de trois matchs, la meilleure scoreuse du soir se veut optimiste et déterminée «Il n'est pas question de lâcher. C'est vrai que par rapport à la Nationale 3, il faut s'investir davantage sur les petits détails, notamment la rapidité et la précision des passes, la lecture du jeu et l'anticipation, mais une fois qu'on sera bien réglé, ça ira mieux.» Le salut passera peut-être par l'imagination. Selon la Briochine, «les équipes en face de nous sont beaucoup plus physiques. Il nous faudra être plus intelligentes et proposer autre chose en défense notamment. Le fossé entre la N3 et la N2 est énorme, mais atteindre ce niveau-là, un jour, était inespéré pour la plupart d'entre nous. Il faut en profiter pour progresser et élever notre niveau de jeu, même si on va perdre certains matchs sur de gros scores.» La pensionnaire de l'Union a montré l'exemple en marquant 17 points dans le troisième quart-temps. Une très grosse performance personnelle qu'elle sait remettre dans le contexte. «J'y suis arrivé car on était dans un bon timing et que les passes sont bien arrivées. Le travail vient de mes partenaires. J'essaie simplement de les récompenser en scorant.»

A la recherche d'un emploi

Laure Dauvin est modeste et comme toutes ses coéquipières, c'est une vraie passionnée. «Si tu ne l'es pas, ce n'est pas la peine d'être là, car quatre entraînements pas semaine plus les matchs, ça demande beaucoup de sacrifices. Il faut avoir une bonne hygiène de vie et parfois mettre sa vie personnelle entre parenthèses. En ce qui me concerne, ça me complique la tâche dans mes recherches d'emploi, car je suis obligée de limiter mes déplacements à 40 minutes aller-retour maximum», confesse-t-elle Espérons que la belle basketteuse trouve son bonheur professionnel près d'ici, pour qu'elle puisse continuer à enquiller les points à Hélène-Boucher.

  • Hervé Dumuis
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