17 septembre 2009 à 09h52
Patrick Pélata, directeur général de Renault, a fait part ce matin sur RTL du choc que représente l'affaire de la Formule 1 pour l'entreprise. Soulignant que toute faute appelle sanction, il aspire à un débat "calme".
> Le rappel des faits
"Un coup dur pour Renault". C'est dans ces termes que le directeur général de Renault admet ce matin que l'affaire de tricherie au Grand prix de Singapour 2008 est un choc pour Renault.
Jusque là, aucun dirigeant de la firme ne s'était encore exprimé sur l'affaire, laissant à l'écurie de Formule 1 le
monopole de la communication.
Au sein de la grande famille Renault, tout le monde s'accorde sur l'analyse : "L'écurie a considéré qu'il y avait eu faute, toute faute appelle sanction. Piquet était déjà parti et Pat Simons (l'ingénieur en chef) est parti", a souligné M. Pélata, ajoutant: "Flavio Briatore a considéré qu'il était moralement responsable et a démissionné".
Reste la grande inconnue : Que va devenir Renault en Formule 1 : "Ce n'est pas le débat aujourd'hui, on aura ce débat calmement."
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