duve...
réponse
Vous avez raison, l'Irlande en est un parfait exemple, sont climat tropical...
Plaisanciers avec portefeuille bien garni, c est justement de cela dont nous avons besoin!
Quant à faire la promotion de la pêche?? le niveau des ressources est tel qu'il ne reste plus que l'aquaculture et le sea ranching pour espérer voir du poisson garnir les étals de nos poissonneries et nos pauvres pêcheurs sont tenus d'aller risquer leur vie au Nord de l'Ecosse pour jeter leurs filets à 2 ou 3000 mêtres de fond et prélever des espèces qui mettent entre dix et 70 ans pour^atteindre une taille commercialisable, alors oui je reste persuadé que nous pouvons développer le tourisme en Bretagne Ajouté le 22 octobre 2009 à 17h35
jacq...
Labourages et pâturages avec le respect de la nature !
Les pratiques agricoles intensives sont condamnées en raison de la détérioration de l'environnement qu'elles génèrent. Le moment n'est-il pas venu pour les agriculteurs de transformer radicalement leurs modes de production qui, non seulement provoquent ces pollutions mais sont, pour l'élevage, peu respectueux du bien-être animal vu l'entassement dans le minimum d'espace de ces bêtes. La conversion en label bio devrait devenir la règle particulièrement sur les bassins versants, à proximité des cours d'eaux et du littoral et les aides financières accordées aux seuls paysans qui choississent cette option.
Pour répondre à duve, la transformation des ports de pêche en ports de plaisance n'est absolument pas souhaitable. Même s'il faut surveiller les quotas, il est indispensable d'avoir du poisson frais et sauvage sur les étals dans toute la France. Cette activité créee également des emplois indirects pendant toute l'année (conserveries par ex.) ce qui n'est pas le cas de la plaisance qui, en plus, est souvent un loisir destiné aux portefeuilles bien garnis ! Quand aux touristes...point trop n'en faut comme dirait le dicton, non seulement ils provoquent des nuisances mais le climat breton ne les fera pas venir toute l'année. Ajouté le 22 octobre 2009 à 16h45
duve...
il faut regarder le dossier ensemble
Et si ces algues vertes étaient une chance pour la Bretagne ?
Pourquoi ne pas associer le monde agricole au développement de la Bretagne.
La taxe carbone, risque de décourager nombre d ‘industriels qui tiendront compte de l’éloignement géographique de nos régions avant de s’engager sur des projets en Bretagne.
Les produits agricoles bretons, sont quant à eux, montrés du doigt comme des produits « bas de gamme » particulièrement le porc et les fromages, contrairement à d’autres régions en Europe et en France qui elles ont choisi l’AOC.
Il est évident que nous allons dans une impasse.
Les agriculteurs, environ 2000 exploitations, devant se développer sur la quantité en s’attirant les foudres des Bretons, environ 3000 000 d’habitants, les conséquences, désaffection des touristes pour notre région, 80 000 000 visitent notre pays chaque année, la production agricole avec une image dégradée et les algues qui continuent à se développer.
Alors essayons d’utiliser les talents de nos paysans pour améliorer l’image de la Bretagne, comme les ports de pêches ou le monde de la Pêche a muté vers le monde de la Plaisance, Camaret, L’Aber Wrach, le Crouesty, Tréguier, Saint Quai…
Associer le monde du tourisme Vert à celui de nos Paysans, avec un objectif améliorer les conditions d’accueil des Touristes et proposer des séjours originaux en tenant compte de nos particularités régionales.
La Chine, l’Inde s’éveillent au tourisme, l’équation est simple, 10% de la population de ces pays sortent pour faire du tourisme, la première destination est la France, ce qui peut nous faire espérer un potentiel, de touristes supplémentaires, d’environ 300 000 000 d’individus, il serait regrettable de pas savoir en attirer, ne serait ce que 10 ou 20%, nous avons le décor il nous reste à écrire la pièce en évitant de monter les uns contre les autres. Ajouté le 22 octobre 2009 à 08h37