25 avril 2012 à 22h10 - 34 réactions
Les lieutenants des finalistes de la présidentielle flinguent à tout-va... et cherchent à désamorcer des polémiques naissantes, à l'image de celle autour des propos tenus, ce mardi, par Nicolas Sarkozy sur Marine Le Pen, "compatible avec la République". De leur côté, les candidats ne sont pas avares en déclarations : François Hollande a ainsi affirmé qu'il envisageait pour "2013" sa réforme institutionnelle donnant le droit de vote aux étrangers aux élections locales. Et Nicolas Sarkozy a indiqué que son parti ne négocierait pas avec le FN. Quant à François Bayrou, il accuse Sarkozy de valider le discours du Front national en imputant aux immigrés les déséquilibres des comptes sociaux. [Documents : les professions de foi de Sarkozy et Hollande, la lettre de Bayrou]
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21h48. Aubry : les électeurs du MoDem "font partie de ceux qui veulent changer la France"
La première secrétaire du PS, Martine Aubry, a estimé que les électeurs du MoDem de François Bayrou faisaient "partie" de "ceux qui veulent changer la France", comme le propose François Hollande.
Invitée de "Questions d'Info" LCP/France Info/Le Monde/AFP, Mme Aubry a lancé à propos des électeurs de François Bayrou : "Comment voulez-vous que des humanistes, des démocrates puissent accepter" la façon dont Nicolas Sarkozy a présenté son rassemblement le 1er mai pour "le vrai travail".
21h45. Valls dénonce "des mensonges éhontés" de Sarkozy
Pour Manuel Valls, directeur de la communication de François Hollande, "Nicolas Sarkozy sur TF1 s'est livré à trois mensonges éhontés". "Il a dit que Tarik Ramadan appelait à voter pour François Hollande, c'est faux ! Il a fait référence à un appel des 700 mosquées en faveur de François Hollande, c'est faux, cet appel a été démenti. Il a de nouveau assuré que François Hollande souhaitait régulariser les sans-papiers, c'est faux, chacun connaît les positions du candidat de la gauche : la régularisation sur la base de critères", a-t-il affirmé. "Il s'agit de contre-vérités particulièrement graves. Dans la bouche d'un président de la
République et d'un candidat, ces mensonges visent à créer un climat de tension et de haine", a jugé le député de l'Essonne.
21h30. 1er Mai : le président-candidat fait machine arrière sur la "fête du vrai travail"
Nicolas Sarkozy a assuré sur TF1 n'avoir jamais parlé de "fête du vrai travail" à propos du rassemblement qu'il souhaite organiser le 1er Mai, une expression qui avait provoqué la fureur de la gauche et des syndicats. "Non, non je n'ai pas dit du vrai travail, je veux faire du 1er Mai une fête du travail", a assuré le président sortant, interrogé sur cette expression. Lundi, le chef de l'Etat avait pourtant déclaré : "Le 1er mai, nous allons organiser la fête du travail, mais la fête du vrai travail, de ceux qui travaillent dur, de ceux qui sont exposés, qui souffrent, et qui ne veulent plus que quand on ne travaille pas on puisse gagner plus que quand on travaille". Plus tôt dans la journée, il a précisé sa pensée, en faisant la distinction entre les salariés du privé et les fonctionnaires.
19h05. Sarkozy publie sa profession de foi pour le second tour
Nicolas Sarkozy a publié sa "profession de foi" pour le second tour de l'élection présidentielle, dans laquelle il déclare aux Français qu'ils ont "un choix historique à faire" entre deux projets "radicalement opposés", le sien et celui de François Hollande. Elle doit être envoyée par courrier à tous les électeurs, en même temps que celle du candidat socialiste François Hollande. [Voir ci-dessous]
Profession de Foi du 2nd tour de Nicolas Sarkozy
18h50. Le 1er mai, Sarkozy parlera aux salariés du privé plutôt qu'aux fonctionnaires
Nicolas Sarkozy a précisé le sens du rassemblement qu'il veut organiser le 1er mai à Paris autour du "vrai travail" : "Bien sûr que nos travailleurs sous statut travaillent dur et doivent être respectés mais quand même, il y a une France des salariés privés qui a souffert de la crise beaucoup plus que la France qui travaille et qui se trouve avec un statut", a expliqué le président-candidat. "Le chef d'Etat que je suis ne peux pas s'occuper de la même façon d'un homme ou d'une femme qui, quoi qu'il arrive, touchera son salaire avec indexation ou d'un homme ou d'une femme qui voit son salaire supprimer parce qu'il y a une délocalisation", a-t-il ajouté. "Dans la crise, nous avons protégé les enseignants et les fonctionnaires qui n'ont
pas perdu un centime de pouvoir d'achat alors que ceux qui travaillent dans les entreprises du secteur privé ont été plus exposés à la crise que les autres".
18h. Lettre aux finalistes : Bayrou jugera leur "attitude personnelle" autant que les programmes
Le président du MoDem, arrivé 5e du premier tour de la présidentielle, a adressé une lettre aux finalistes François Hollande et Nicolas Sarkozy avant toute consigne de vote, en précisant qu'il les jugerait autant sur leur "attitude personnelle" que sur leurs programmes.
lettre bayrou
"Parce que nous allons vivre (des) moments difficiles, l'attitude personnelle des gouvernants comptera beaucoup", écrit François Bayrou dans un courrier de deux pages. "C'est une question de valeurs, personnelles autant que politique", ajoute-il en regrettant "la violence des attitudes et des mots, la guerre d'un camp contre l'autre, la complaisance à l'égard des extrêmes qui caractérisent notre pays".

17h50. Ifop : Hollande-Sarkozy à 55/45% au second tour
Le "rolling", sondage quotidien publié par l'institut Ifop, montre une stabilité en 24 heures des intentions de vote: François Hollande recueille toujours 55% contre 45% à Nicolas Sarkozy.
17h40. Conseil constitutionnel : Hollande 10.272.705 voix, Sarkozy 9.753.629 au 1er tour
François Hollande est arrivé en tête dimanche du premier tour de la présidentielle avec 10.272.705 voix, devant Nicolas Sarkozy qui en a recueilli 9.753.629, a annoncé mercredi le Conseil constitutionnel, qui transmet le résultat final du scrutin.
16h55. Débat Sarkozy-Hollande le 2 mai
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16h30. Emmanuelli (PS) dénonce la montée des "valeurs pétainistes"
"Je suis stupéfait de voir les gaullistes regarder sans rien dire un candidat de droite rejoindre les valeurs du pétainisme", déclare le député PS des Landes à l'AFP. "Je pense à tous ceux qui ont été gaullistes puis membres du RPR: Alain Juppé, Jean-Louis Debré, Pierre Mazeaud...", a-t-il ajouté, en estimant que le candidat de l'UMP est "complètement à la dérive". "L'appel au vrai travail", thème cultivé depuis lundi par Nicolas Sarkozy et ses partisans et qu'ils opposent à "l'assistanat", "est un concept qui a été inventé par le maréchal Pétain".
16h20. Cécile Duflot "tracte" sur les marchés pour François Hollande
La "patronne" d'Europe-Ecologie Les Verts" distribue des tracts en faveur du candidat socialiste sur un marché.
16h15. Le ministre centriste Michel Mercier appelle à voter pour Sarkozy
Le ministre centriste de la Justice, Michel Mercier, a appelé à voter pour Nicolas Sarkozy au second tour de l'élection présidentielle, dans un communiqué co-signé avec les deux sénateurs centristes du Rhône, Muguette Dini et Jean-Jacques Pignard.
15h50. Traité UE : Hollande adressera "un mémorandum" à tous les exécutifs s'il est élu
François Hollande a confirmé que s'il était élu le 6 mai, il adresserait "au lendemain du scrutin un mémorandum
à tous les chefs d'Etat et de gouvernement sur la renégociation du traité" sur les disciplines budgétaires.
Le candidat PS, qui veut ajouter un volet croissance à ce traité, a précisé que ce mémorandum comprendrait quatre points: "la création d'eurobonds pour financer des projets industriels d'infrastructure", "libérer davantage de possibilités de financement de la Banque européenne d'investissement", "la création d'une taxe sur les transactions financières" et la mobilisation "des reliquats des fonds structurels européens inutilisés".
Le live de François Hollande par francoishollande
15 h 40. Bayrou accuse Sarkozy de valider le discours du Front national
François Bayrou, a accusé le candidat-président de valider le discours du Front national en prétendant que les déséquilibres des comptes sociaux étaient dus aux immigrés. "Aborder la question de l'immigration en validant la thèse du Front national et en prétendant que les déséquilibres des comptes sociaux étaient dus aux immigrés, c'est une reniement d'un demi-siècle de politique sociale en France. C'est un reniement du gaullisme aussi bien que des démocrates-chrétiens et humanistes", a dénoncé le président du MoDem, en prenant clairement ses distances avec le président-candidat.
"Cette course ventre à terre derrière les thèses du Front national est humiliante. Elle est de surcroît vouée à l'échec parce que la France est un pays construit autour de principes qui ne se laisseront pas entacher".
François Bayrou devrait annoncer le 3 mai s'il soutient l'un ou l'autre des "finalistes" dans la course à l'Elysée.
15h35. Hollande rend hommage à la presse
"J'ai choisi la formule de la conférence de presse parce que d'abord j'ai grand respect pour l'institution que vous représentez, indispensable pour la démocratie", a expliqué le candidat PS à l'Elysée aux nombreux journalistes présents (280 représentants de la presse, dont 73 étrangers, selon son équipe). Cette conférence de presse "pourrait être un rendez-vous régulier, si les Français m'en donnaient le mandat le 6 mai, pour rendre compte de l'action que je conduirais au nom de la République au service des Français".
En rendant hommage à la presse, François Hollande a aussi pris le contre-pied de ténors de l'UMP qui, depuis deux jours, attaquent nommément certains médias ou journalistes, et à Nicolas Sarkozy qui, depuis hier, lance une charge violente contre ceux qu'il appelle les "observateurs".
14 h 15. Pécresse : Hollande veut parler de Le Pen pour "esquiver le débat" sur son projet
Valérie Pécresse, porte-parole du gouvernement et ministre du Budget, a affirmé que le candidat socialiste parlait de Marine Le Pen et des législatives pour "esquiver le débat" sur son projet présidentiel.
14 h 05. Montebourg : Marine Le Pen "va dévorer" Nicolas Sarkozy
"Ce qu'il (Nicolas Sarkozy, ndlr) n'a pas compris, c'est qu'elle est plus forte que lui et qu'elle va le dévorer" en raison de sa "faiblesse" face à Angela Merkel et "à la puissance des marchés financiers et du CAC 40, a estimé Arnaud Montebourg, député socialiste de Saône-et-Loire, sur Europe 1. On a compris que Nicolas Sarkozy allait la mettre au pouvoir ou cherchait à construire l'arrivée au pouvoir de Mme Le Pen".
Il était interrogé sur les déclarations de Nicolas Sarkozy, selon lesquelles Marine Le Pen était "compatible avec la République", puisqu'elle avait pu se présenter à l'élection présidentielle.
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14 h. L'équipe socialiste pour un Haut commissariat à la politique industrielle
L'Etat devrait créer un Haut commissariat chargé de la réflexion sur la politique industrielle et assurer aux Régions les ressources nécessaires pour piloter l'innovation. C'est ce qu'a déclaré Alain Rousset, porte-parole de François Hollande sur l'industrie et l'innovation. "Il faut retrouver un lieu où on pense la stratégie industrielle et où on la pense de manière non intrusive", a-t-il, en effet, indiqué au cours d'une rencontre avec des représentants d'entreprises et d'organismes de financement.
13 h 55. Bachelot : le 1er mai est devenu "une manifestation contre le gouvernement"
Le 1er mai a connu peu à peu "une sorte de dérive", qui n'en fait plus "vraiment la Fête du travail" et est désormais "une manifestation contre le gouvernement", a estimé Roselyne Bachelot, ministre des Solidarités.
13 h 45. Royal : "Combattre le poison" des idées du FN, qu'il ne faut "ni cajoler, ni dénigrer"
"Il ne s'agit ni de cajoler, ni de dénigrer et encore moins d'insulter" les électeurs du Front national, "tout en combattant le poison de ces idées", a déclaré Ségolène Royal, candidate à la présidentielle en 2007 et présidente de la région Poitou-Charentes.
"Ce sont ceux qui exploitent la pauvreté et les peurs qui sont méprisables. Les habitants des quartiers populaires qui s'inquiètent des flux migratoires clandestins ne sont pas des racistes".
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> Royal. "Il faut s'adresser aux électeurs du FN"
13 h 30. Le Pen "compatible avec la République" : l'UMP minimise pour désamorcer la polémique
"Nous ne nous sommes jamais adressés aux leaders du Front national, il n'y a jamais eu aucune forme d'accord électoral de cette nature avec les leaders du Front national. En revanche, nous nous adressons aux Françaises et aux Français qui ont exprimé des sentiments d'inquiétude, de peur, de souffrance au regard de la crise économique européenne", a déclaré Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP.
"Les termes du président de la République consistent à dire que, jusqu'à nouvel ordre, le Front national est un parti autorisé à se présenter sous couvert des lois de la République", a-t-il ajouté.
13 h 15. L'UMP dénonce "un appel de 700 mosquées" pour Hollande, le CFCM dément
Deux députés de l'UMP, Eric Ciotti et Franck Riester, ont dénoncé "un appel" supposé "de 700 mosquées" à voter en faveur de François Hollande, dont le Conseil français du culte musulman (CFCM) ne trouve nulle trace. Mohammed Moussaoui, son président, a, en effet, déclaré qu'il ne possédait "aucune information concernant un appel à voter pour un candidat". "Les mosquées et les institutions religieuses doivent observer la stricte neutralité à l'égard des candidats dans le respect des principes de laïcité", a-t-il ajouté.
11 h 05. Bertrand recommande à Thibault de "s'occuper de sa maison"
Ce mercredi, Xavier Bertrand, ministre du Travail et de la Santé, a conseillé à Bernard Thibault, n°1 de la CGT, de "s'occuper de sa maison", où il a créé "un bazar pas possible", plutôt que de faire de la politique, et a refusé toute idée de
"couvre-feu" imposé à l'UMP par la gauche le 1er mai.
10 h 50. Baroin accuse "Libération" et "L'Humanité" de "terrorisme intellectuel"
François Baroin, ministre de l'Economie, est en colère. Ce mercredi matin, sur Europe 1, il s'est dit "indigné" par "la presse de gauche", notamment par les Unes des quotidiens "Libération" et "L'Humanité".
Baroin : "jamais d'alliance avec le FN" par Europe1fr
10 h 40. France 2 : une mise en demeure du CSA pour une interview de Mélenchon
C'est une information du "Point". Le CSA a décidé d'adresser une mise en demeure à France 2, qui avait interviewé Jean-Luc Mélenchon dans son journal de 13 h, le jour du premier tour de la présidentielle.
10 h. Sarkozy est prêt à recevoir les dirigeants de Neo Sécurité
Interrogé sur la demande du porte-parole de cette entreprise employant 5.000 personnes, d'être reçu par le président-candidat, Nicolas Sarkozy a répondu : "Je le recevrai bien volontiers s'il le souhaite, peut-être demain".
Mais le candidat de l'UMP souhaite d'abord "voir le dossier et la situation exacte pour comprendre ce qui se passe, plutôt que de faire des promesses inconsidérées".
Ce mardi, Neo Sécurité s'est déclaré en cessation de paiement auprès du tribunal de commerce de Paris. Vu le nombre d'emplois en jeu, si la faillite ne peut être évitée, "cela va être la plus grosse du quinquennat", a affirmé son porte-parole, ajoutant que son entreprise demandait "juste un prêt-relais de 15 M€".
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> Rennes. En colère, les salariés de Technicolor en appellent à Hollande et Sarkozy
9 h 35. Un appel de féministes à soutenir François Hollande
Quelque 150 féministes, issues de la société civile, ont lancé une campagne de mobilisation en vue du second tour de la présidentielle, estimant que "les droits des femmes passent par la gauche" et appelant à voter pour François Hollande.
Dans un texte publié sur le site Internet de "Libération" , elles estiment, en effet, que l'arrivée de la gauche au pouvoir "est une condition importante de l'égalité entre les femmes et les hommes".
9 h 30. Hollande sur Bayrou : "Je respecte ce qu'il dira ou fera"
Ce mercredi, François Hollande a déclaré qu'il respecterait ce que "dira ou fera" François Bayrou pour le second tour, ne voulant "pas faire pression" sur le président du MoDem. Il a, par ailleurs, souligné qu'il oeuvrerait en faveur de la "moralisation" de la vie politique.
9 h 25. Entre déficits et immigration, "les préoccupations des électeurs de Bayrou et Le Pen sont les mêmes"
Nicolas Sarkozy a affirmé qu'entre la réduction des déficits et le contrôle de l'immigration qui pèse sur les comptes sociaux, "les préoccupations des électeurs de François Bayrou et ceux du Front national sont les mêmes, même si les chemins sont différents".
Dans une interview accordée aux quotidiens de l'Association des journaux de l'Est de la France, le président-candidat s'est dit "très déterminé" pour sa campagne de second tour et a affirmé que le vote du premier tour n'avait donné lieu à "aucune poussée de la gauche".
9 h 15. Hollande : "Trop d'ambiguïtés" à droite sur d'éventuels duels avec le FN
François Hollande a jugé qu'il y avait "trop d'ambiguïtés" à l'UMP sur la position à tenir en cas d'éventuels duels avec le FN aux législatives et a déploré que son rival essaie de "séduire" jusqu'aux "dirigeants de l'extrême droite", ce mercredi, sur France 2.
9 h 10. Cohn-Bendit : "Si Bayrou ne choisit pas, il choisit la droite"
Dans une interview publiée par "Le Parisien", l'eurodéputé d'Europe Ecologie-Les Verts a résumé la stratégie du leader centriste à une formule : "Je ne suis ni vierge, ni dévergondé". Et d'ajouter : "Ça ne marche pas. L'intérêt de la France, dont Bayrou parle tout le temps, c'est maintenant d'en finir avec la présidence de l'UMP. Sarkozy allant de plus en plus à droite, c'est au nom de l'intérêt national qu'il doit être battu".
"Si Bayrou ne choisit pas, il choisit la droite. Il prend le risque que Sarkozy soit réélu", a-t-il estimé.
9 h. Lefebvre : "Hollande vise le vote communautaire"
Frédéric Lefebvre, secrétaire d'Etat chargé, notamment, du Commerce, a affirmé que "François Hollande visait le vote communautaire" en "confirmant sa volonté d'accorder - "dès 2013" - le droit de vote aux étrangers non communautaires pour les élections municipales.
8 h 45. Bertrand : "Libération", "autant l'imprimer en rose !"
Xavier Bertrand, ministre du Travail et de la Santé, a vivement critiqué le journal "Libération", assurant que le PS n'avait plus besoin de tracts, et a lancé : "Autant l'imprimer en rose !".
Sur Canal+ le responsable UMP a, en effet, commenté la Une du quotidien : une photo en noir et blanc du président-candidat avec la citation : "Le Pen est compatible avec la République", Nicolas Sarkozy, 24 avril 2012.

8 h 40. Hollande : sa profession de foi publiée
Ce mercredi, «Le Parisien» a publié la lettre écrite par François Hollande en guise de profession de foi pour le second tour. 46 millions d’électeurs la recevront d’ici la fin de la semaine. «Vous l’avez dit clairement au premier tour : notre pays aspire au changement», indique, notamment, le député de Corrèze. Et d'avertir : «Vous avez sanctionné le candidat sortant (...). Cinq ans de plus seraient cinq ans en pire».
8 h 30. Sarkozy : il n'y aura "pas d'accord avec le Front national"
Il n'y aura "pas d'accord avec le Front national, pas de ministres" FN, "mais je refuse de diaboliser les électeurs qui ont voté pour la candidate du Front national", a déclaré le président-candidat, ajoutant : "Je dois les écouter, les entendre et ne pas considérer qu'il faut se boucher le nez".
8 h 10. Hollande envisage pour "2013" une réforme sur le droit de vote des étrangers aux municipales
Ce mercredi matin, François Hollande a affirmé qu'il envisageait pour "2013" sa réforme institutionnelle donnant le droit de vote aux étrangers aux élections locales. "Il n'y a pas d'échéance particulière, mais je dirais en 2013, avant les élections de 2014, puisqu'il y a des élections locales qui sont prévues en 2014", a ajouté le candidat socialiste sur France 2.
8 h. Hollande : "Je ne dois rien céder à l'extrême droite"
François Hollande a affirmé qu'il ne devait "rien céder à l'extrême droite" et fait une distinction entre les électeurs frontistes qui ont exprimé "une révolte" sans "pour autant faire un vote d'extrême droite" et les autres.
7 h. Marine Le Pen à l'UMP et au PS : "Arrêtez d'insulter les électeurs patriotes"
"Je lance un message solennel aux socialistes et aux sarkozystes : arrêtez d'insulter les électeurs patriotes !", a-t-elle déclaré quand on l'a interrogée sur les propos de Benoît Hamon, porte-parole du PS, selon lequel une partie de l'électorat du FN était "xénophobe". "Guéant (ministre de l'Intérieur, ndlr) a dit que mon projet était "national et socialiste". C'est-à-dire nazi ! Juppé (ministre des Affaires étrangères, ndlr) n'a eu de cesse de nous traiter de xénophobes, de racistes, d'antisémites".
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9 juillet 2012 Ã 14h40