Présidentielle. Poutou : "L’unité à la gauche de la gauche"
Philippe Poutou porte les couleurs du Nouveau Parti Anticapitaliste (le NPA, ex-Ligue Communiste Révolutionnaire) dans cette élection présidentielle. Dans ce rôle, il succède à Alain Krivine et à Olivier Besancenot. Sans espoir de victoire, il porte une candidature de témoignage qu'il évoque ce matin dans les colonnes du Télégramme. [En kiosque ou en accès libre pour nos abonnés]
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Qu’est-ce qui vous différencie de Nathalie Arthaud ?
Nous, nous discutons d’une politique unitaire. Nous cherchons à rassembler les forces à la gauche de la gauche pour mener le combat social, préparer les manifs, se battre contre l’austérité et les plans de rigueur. Lutte Ouvrière ne défend pas du tout cette perspective unitaire. LO considère visiblement qu’il faudrait qu’on soit un vrai parti communiste révolutionnaire. Nous, on n’est pas sur ces bases-là. On pense qu’il faut rassembler autour d’un vrai parti anticapitaliste qui regroupe les libertaires, les communistes et des gens qui ne sont ni l’un ni l’autre. Nous voulons une construction large à la gauche de la gauche. Ce n’est pas le cas de Lutte Ouvrière.
>> Lire l'intégralité de l'interview dans Le Télégramme de vendredi
- Propos recueillis par Philippe Reinhard
5 réactions
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yellowdog
le néant
à gauche de la gauche, donc derrière Mélenchon (c'est pas peu dire ...) le néant ! c'est le genre de personnage qui ne rêve qu'à une chose : refaire un mai 68 ! pour devenir kalif à la place du kalif ? aller, aux oubliettes !
Ajouté le 24 février 2012 à 08h55
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jplagruse
Pendant ce temps là les salariés trinquent !
Je pense que l'extrême gauche sera toujours égale à elle même : à toujours taper sur les socialistes et ce qu'ils appellent les "mous" ils font le jeu de la droite et du patronat, et par moments ils en sont même réduits à être les compagnons de route de la réaction.
Ce phénomène n'est pas nouveau : dans les années 30, en Allemagne, un stalinien nommé Thaelmann, chef du PC allemand, clamait haut et fort dans les réunions du Komintern que l'arbre national socialiste ne devait pas cacher la forêt sociale démocrate. On a vu le résultat : hitler a pris le pouvoir et Thaelmann a fini dans un camp ainsi que tous les opposants de gauche.
Ce qui compte pour un salarié, un chômeur, un mal logé ou pas logé du tout n'est pas d'entendre dire : demain on rase gratis ! non ! c'est de voir cette droite au pouvoir se faire chasser en laissant la place à une Gauche unie qui mettra en oeuvre une politique sociale qui améliorera leur sort ! C'est simplement ça qu'ils veulent : un toit, un boulot, un peu plus de fric, un peu plus de justice sociale et la fin du harcèlement patronal. La lutte des classes, la dictature du prolétariat ils s'en tapent.
No pasaran
Ajouté le 24 février 2012 à 00h27
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Philibert
C'est facile
Il suffit de se désister en faveur de Melanchon .
Ajouté le 23 février 2012 à 23h35
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Nico56
à Cheun
Voilà une réaction qui va élever le triste niveau de cette élection.....
Ajouté le 23 février 2012 à 22h07
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Cheun
Dans le genre ...
... je ne sers strictement à rien ...
Ajouté le 23 février 2012 à 20h38
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