letelegramme.com

 

Vannes ville

Week-end des arts. Un visage derrière les toiles

25 octobre 2009

  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte
  • L'article au format PDF

Le week-end des arts, organisé par le Lions club golfe du Morbihan au profit de l'enfance défavorisée, est l'occasion de faire la rencontre avec les artistes qui exposent. Depuis cet été, Isabelle Dejoie a posé ses pinceaux à Baden.

À un tournant professionnel, Isabelle Dejoie a laissé son inspiration s'exprimer. «Quand je me suis retrouvée sans travail, je me suis enfin mise à mes pinceaux. J'avais besoin de m'exprimer ainsi; un flot de toiles est sorti de mon imaginaire. Je n'avais jamais pris de cours, ni sérieusement travaillé mes toiles avant. Ce que je faisais était très naïf mais j'ai très vite eu de bons retours», explique l'artiste.

Du naïf au naïf surréaliste

En passant dans une galerie parisienne, elle montre quelques-unes de ses oeuvres qui retiennent d'emblée l'attention. Le style d'Isabelle Dejoie a également intéressé des maisons d'édition qui lui ont passé commande d'illustrations pour des couvertures de livres. «C'est une autre forme de travail car je dois respecter un cahier des charges. Comme pour l'affiche du Week-end des arts qui doit rappeler que l'événement a lieu à Vannes et qu'il s'agit d'un rassemblement d'artistes». Avec l'expérience, le style de l'artiste a évolué. Aujourd'hui, les galeristes classent le travail de la Bretonne originaire d'Arradon dans le style naïf surréaliste. Quand je suis inspirée, je passe beaucoup de temps dans mon atelier. Il me faut un déclic pour démarrer: une émotion, une scène, un paysage. Dans ces moments-là, le matin, dès que je me lève, je monte dans mon atelier. Je travaille jusqu'en début d'après-midi, et je reprends ensuite le pinceau dans la soirée. Quand je suis face à une toile en cours d'élaboration tout le reste n'existe plus: c'est une histoire entre la toile et mon inconscient».

Deux ou trois toiles à la fois

La peintre parle aussi de l'investissement tant mental que physique que représente la création. Pour ne pas s'épuiser sur une oeuvre, Isabelle Dejoie a toujours deux ou trois toiles en cours de création. «Il y a un moment où il faut passer à une autre toile pour ne pas s'épuiser sur un même sujet. En passant d'un sujet à l'autre, je suis plus tonique». Sur les toiles qui concentrent beaucoup de détails, comme c'est le cas pour l'oeuvre créée pour l'affiche, l'artiste passe près d'un mois.

Pratique L'exposition-vente du 4eWeek-end des arts se prolonge aujourd'hui. Ouverture de 10h à 19h, au Palais des arts, entrée 5EUR.

  • Exportez cet article
  • Partagez cet article sur Wikio
  • Partagez cet article sur Scoopeo
  • Diggez cet article
  • Partagez cet article sur Facebook
  • Partagez cet article sur Fuzz
  • Partagez cet article sur del.icio.us
  • Envoyez cet article sur Blogmarks
Exportez cet article
Rechercher
Twitter Facebook Retrouvez Le Télégramme sur Twitter et Facebook
Association pour le contrôle et la diffusion des médias

Mentions légales - CGU - CGV - Contact - N°ISSN 2102-6785

Les sites du groupe Le Télégramme:

L'actualité en Bretagne avec Le Télégramme | L'actualité des PME avec Le Journal des Entreprises | Les outils pour dirigeants avec NetPME | Emploi avec RegionsJob | Les annonces professionnelles avec OPE, Opportunités pour l'Entreprise | Bateaux d'occasion avec Magnautic.com | L'immobilier en vidéo avec Immo-Ouest.com | Location de vacances avec Bretagne.com |

Les sites de Pen Duick :

La route du Rhum | La Transat BPE | La Transat Jacques Vabre | La transat AG2R