letelegramme.com

 

Saint-Gildas-de-Rhuys

Vases de LaTrinité-sur-Mer. Une contamination pointée

23 octobre 2009

  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte
  • L'article au format PDF

L'association Sémaphore a rendu public, hier, un rapport de suivi de la qualité du milieu réalisé par l'Ifremer, à la demande de la Sagemor, pendant les opérations de dragage des vases dans le port de LaTrinité-sur-Mer et leur dispersion par clapage au large de la presqu'île de Rhuys. Ces opérations remettant en suspension des sédiments, des prélèvements ont été réalisés pendant la durée du chantier sur les concessions ostréicoles de LaTrinité-sur-Mer et dans la zone d'immersion. Sur le plan de la microbiologie (contaminants fécaux), les résultats «attestent d'une absence d'impact des travaux de dragage sur la qualité sanitaire de cette zone de production de coquillages».

Pas de métaux lourds...

Pour ce qui concerne la contamination chimique, mercure, cadmium et plomb ont été analysées sur des coquillages étant sur site depuis six mois avant le début des travaux. Les analyses n'ont pas mis en évidence de contamination. Le suivi des gisements sur le site d'immersion des vases a été réalisé à partir d'échantillons de coquilles Saint-Jacques prélevées sur deux stations à proximité de la zone et sur une station témoin «hors influence des rejets de dragage». Ces analyses ont été menées de janvier à avril.

... Mais du TBT

Les analyses ont porté sur cinq métaux lourds et n'ont pas révélé de contamination. En revanche, la présence de TBT (tributylétain, contenu autrefois dans les peintures antifouling) a été mise en évidence avec des «teneurs significatives» et pourrait traduire, selon le rapport, «une contamination du milieu par les sédiments immergés». Toutefois, l'Ifremer indique que le site pourrait avoir été exposé avant le commencement des travaux. La présence de DBT, qui est un dérivé dégradé du TBT, a en effet été décelée. Une information qui appelle la conclusion suivante, d'André Dorso, président de Sémaphore: «Au regard de ces analyses et contrairement à ce qui a été dit et écrit par le maître d'ouvrage il y a quelques mois, les vases de LaTrinité-sur-Mer étaient polluées et contenaient du TBT».

  • Exportez cet article
  • Partagez cet article sur Wikio
  • Partagez cet article sur Scoopeo
  • Diggez cet article
  • Partagez cet article sur Facebook
  • Partagez cet article sur Fuzz
  • Partagez cet article sur del.icio.us
  • Envoyez cet article sur Blogmarks
Exportez cet article
Rechercher
Twitter Facebook Retrouvez Le Télégramme sur Twitter et Facebook
Association pour le contrôle et la diffusion des médias

Mentions légales - CGU - CGV - Contact - N°ISSN 2102-6785

Les sites du groupe Le Télégramme:

L'actualité en Bretagne avec Le Télégramme | L'actualité des PME avec Le Journal des Entreprises | Les outils pour dirigeants avec NetPME | Emploi avec RegionsJob | Les annonces professionnelles avec OPE, Opportunités pour l'Entreprise | Bateaux d'occasion avec Magnautic.com | L'immobilier en vidéo avec Immo-Ouest.com | Location de vacances avec Bretagne.com |

Les sites de Pen Duick :

La route du Rhum | La Transat BPE | La Transat Jacques Vabre | La transat AG2R