22 septembre 2009
Vendredi soir, c'était au tour des riverains du centre-ville de poser leurs questions aux élus. Alors que le gros chantier à venir est justement la restructuration du coeur de la commune, l'assistance n'a pourtant pas posé de question sur les futures réalisations, préférant s'enquérir de sujet plus ponctuels ou dérivant même longuement vers l'intercommunalité (lire ci-dessous). Gérard Jan, l'adjoint à l'urbanisme, avait pris tous ses dossiers sous son bras pour présenter les futurs travaux du centre-ville. Les élus s'attendaient à devoir donner des détails et des dates mais rien! Le sujet n'a donné lieu à aucune question.
Problèmes ponctuels
Une nouvelle fois, des désagréments individuels pour les ordures ménagères ont occupé une partie des débats. Des aménagements routiers ont été demandés concernant le carrefour du haut de la rue Constant-Vinet. François Dubois, l'adjoint en charge des gros travaux, a pris note en précisant que toute la rue serait refaite du fait de la nécessité de changer le réseau d'eau. Il a été demandé de remettre le réflecteur permettant de sortir de la rue de Kerdavid: «Le propriétaire de la maison ne souhaite pas que l'on fixe le miroir sur son pignon, a expliqué François Dubois. Il faudrait donc mettre un mat. Cela gênerait le passage des piétons sur le trottoir. Nous avons donc fait le choix de ne pas remettre de miroir». La dangerosité du carrefour de la place de La Marne a été évoquée. Le maire, Geneviève Marchand, a précisé que l'ensemble du schéma de circulation serait de nouveau étudié dans le cadre de la restructuration du centre. Des riverains se sont inquiétés du fait de l'autorisation faite à un propriétaire de modifier un morceau de la base de la fontaine du Praner, pour permettre un meilleur accès à l'occasion de travaux. «C'est un précédent regrettable, ont-ils insisté. Il faut prévoir la remise en état. La fontaine fait partie du patrimoine de la commune». Une demande a été faite pour qu'il y ait plus de places pour handicapés dans le centre-ville.
La réunion publique consacrée au quartier du centre-ville (lire ci-dessus) a permis à Geneviève Marchand de répondre à de nombreuses questions sur l'intercommunalité. Par des exemples concrets, les élus ont ainsi éclairci les difficultés a constituer une intercommunalité avec Quiberon, Houat et Hoedic, comme le demande le préfet. «Ce n'est pas un problème relationnel, a insisté Geneviève Marchand. C'est un problème de fonctionnement. Il n'est pas possible de faire une intercommunalité à deux communes, et avec Houat et Hoedic, il n'est pas facile de trouver des compétences communes». À la question sur l'opportunité de rallier la communauté de commune de la Côte des mégalithes, François Dubois a répondu en expliquant qu'il serait inconcevable de le faire sans Quiberon: «C'est encore une question de compétence, a expliqué l'adjoint. Il faudrait que l'on participe alors à la crèche de Carnac et que les Saint-Pierrois y envoient leurs enfants». Le maire a clairement évoqué son souhait de rejoindre les dix communes de la communauté de commune du pays d'Auray, mais l'absence de continuité territoriale rend cette option impossible pour le moment.
Vannes ville. Rue de Closmadeuc: la ville va rencontrer les restaurateurs
Rostrenen. Urbanisme. Une réflexion sur le centre-ville
Boules bretonnes. 68 adhérents à la Saint-Pierroise
Randonnée. Toujours plus de monde le mardi
Sport. Le blokart efface les différences à Penthièvre
Plantes. Loisirs et culture fait du troc
Banque Alimentaire.
École publique. L'Amicale prévoit deux trocs et puces
Banque Alimentaire.
Voile. Les Jeux olympiques se préparent dans la baie
École publique. Une visite au château de Ranrouët
Infos services
Loisirs et culture. Le bridge en toute simplicité
Kite. Une réflexion autour d'un sport en plein essor