11 septembre 2009
Mardi soir, Corentin Hily, maire, des adjoints, dont Serge Gloanec, Christine Nio et Philippe Bazin du Triskell, recevaient les invités à l'inauguration de l'exposition des peintures et des photographies «retravaillées» de Den et Nik WalkingBear.
Ce qui frappe, en rentrant dans le vaste hall du Triskell, ce sont les tableaux de Den, de très grands formats, qui s'harmonisent parfaitement, dans leur conception et leurs couleurs, à l'architecture moderne du centre culturel. Den s'exprime avec de grands à-plats, dans deux types d'inspirations: le non-figuratif et à l'opposé, le figuratif, au sens propre comme au sens figuré. Den peint des «portraits», des «figures» de femmes, quelques hommes, du plus bel effet. Ces portraits ont une connotation ethnique.
Un écrin majestueux
Nik WalkingBear, lui, s'exprime dans un art difficile, même si son expression artistique est aidée par la puissance numérique de l'ordinateur. Ses «transformations» de photos sont d'inspiration japonaise, tout en délicatesse et finesse, ce sont vraiment des oeuvres d'art. Nik dit volontiers, lui qui est un «sang-mêlé» - puisqu'ayant du sang canadien, anglais et français - qu'il se trouve en harmonie avec l'art pictural extrême-oriental. Il faut parler du décor, en adéquation parfaite avec l'ambiance des toiles et photos, qu'a su créer avec maestria Philippe Bazin, artiste confirmé lui aussi. Dans un angle de la vaste salle lumineuse, il a conçu de toutes pièces un jardin japonais que l'on pourrait croire «sorti» d'un temple Zen.
Pratique À voir dans le hall et la salle d'expo du Triskell.
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