3 février 2012 - 1 réactions
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Visuellement, rien ne distingue plus désormais la zone d'échouement du cargo du reste de la langue de sable qui sur environ 2 km s'étend de la barre d'Etel à la pointe de la roche sèche à Erdeven.
En arrière de la dune, que des techniciens chargés du chantier de restauration arpentaient hier matin, il reste juste quelques vestiges du monstrueux chantier de déconstruction à grève ouverte : trois petits engins de chantier, deux abris en métal, trois bennes à ordures, une cuve d'hydrocarbure, un tas de madriers... Plus loin sur la route, mais toujours dans le périmètre de "sécurité" de 5 km on retrouve au détour d'un virage le bloc de commandes de la grue géante de 280 tonnes qui a découpé le cargo maltais.