3 février 2012
C'est un trou de verdure où coule une rivière. Un ruisseau, plutôt, qu'est le Reclus et sa vallée, dont l'état a fini par inquiéter. Au fil des années, le haut de la prairie s'est retrouvé occupé par «un accru forestier», donc en voie de boisement, en raison de l'abandon de son entretien. Dans la partie basse, très humide, c'est une mégaphorbiaie, en langage courant une prairie humide à hautes herbes, saule, frênes ou aulnes. Pour éviter la disparition définitive de cette zone humide, une opération de gyrobroyage de la partie basse, a été mise sur pied avec l'appui du conseil général. La prairie, hier, avait retrouvé son apparence originelle. «Le but, explique Anne-Marie Boudou, adjointe au développement durable, c'est de conserver le patrimoine naturel, avec des méthodes qui ne soient pas agressives, parce que c'est un milieu fragile». Une forme d'entretien qui se poursuivra avec, le projet est évoqué, l'installation de moutons, une douce façon d'éviter que la prairie ne se fasse forêt.

27 mai 2012

26 mai 2012