4 février 2012
«Je travaille plus de 35heures par semaine. Je fais 40heures et tout le reste est payé en heures supplémentaires, sur une base de 35heures. C'est avantageux pour moi étant donné que les heures supplémentaires ne sont pas imposables. C'est surtout intéressant à ce niveau-là: c'est sûr que c'est toujours un plus. Ma femme n'est pas à temps plein et ça permet de compenser. Mais cela va changer, je pense, car ils parlent de revoir tout ça, même si cela ne se fait pas tout de suite». «Je fais en moyenne 35heures par semaine, réparties sur quatre jours. Et j'en suis très contente. J'aurais du mal à imaginer faire plus car j'aime bien avoir du temps pour moi. Je n'ai pas d'enfant pour l'instant, mais si demain, je devais travailler plus pour gagner plus et payer une baby-sitter pendant ce temps-là: quel intérêt? Et puis, c'est à chacun de savoir ce qu'il veut faire de son temps. Mais c'est vrai qu'on n'est pas dans le même contexte économique que quand on est passé aux 35heures...» «En fait, je travaille 39heures par semaine sur la base de 35. Donc effectivement, l'intérêt pour moi est de rester sur cette base. Mais à mon avis, on ne va pas y couper, vu la conjoncture actuelle, quel que soit le parti qui sera élu aux élections. C'est vrai que cela fait partie des choses à mettre en place: on sait très bien qu'il va falloir faire des efforts àtous les niveaux. D'un point de vue personnel, cela peut être dérangeant, mais il faut également penser aux autres». «Dans mon métier, les 35heures n'ont pas vraiment changé les choses. Cela n'a rien apporté par rapport à ce qu'on nous avait promis. Les horaires restent difficiles dans les métiers de la restauration... Et puis à 39heures, j'étais payé l'équivalent de ce que je touche depuis que je suis à 35, avec parfois quelques heures supplémentaires (mais les horaires ne débordent pas beaucoup). Je serais sans problème prêt à renoncer aux 35heures».

27 mai 2012

26 mai 2012