letelegramme.com

 

Auray

Apiculteurs. «Une situation très préoccupante»

5 octobre 2009

  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte
  • L'article au format PDF

Le Groupement de défense sanitaire apicole du Morbihan tenait, dimanche, son assemblée générale d'automne, àPluvigner. Son président, Michel Noé, dresse l'état des lieux.



Combien d'apiculteurs morbihannais sont-ils adhérents au groupement?
Nous comptons aujourd'hui 540adhérents, pour environ 1.100 apiculteurs dans le Morbihan.

Vous avez fait circuler un questionnaire sur les mortalités d'abeilles parmi vos membres. Qu'en avez-vous retiré?
52% des adhérents ont répondu à ce questionnaire envoyé en début d'année. 70% ont trouvé des colonies d'abeilles orphelines et bourdonneuses (sans reine). Seulement 6% constataient la maladie, un chiffre stable.

Depuis plusieurs mois, les apiculteurs ne cessent de tirer la sonnette d'alarme sur les disparitions inexpliquées. Ce phénomène a-t-il tendance à s'intensifier?
Oui. Il y a de plus en plus de disparitions, et des apiculteurs ont dû mettre la clé sous la porte, après avoir perdu toutes leurs ruches. Le nombre d'apiculteurs est en diminution. C'est très préoccupant...

Et toujours inexpliqué... On a évoqué le Colony Collapse Disorder (CCD): le syndrome d'effondrement des colonies...
C'est cela, ça évoque un ensemble de phénomènes. Il y a certainement une conjonction de causes et non pas un seul facteur. On peut citer les pesticides, insecticides, certains OGM, une carence en pollen, les conditions climatiques, avec des changements de température brutaux... Mais le résultat est là. On trouve quelques mortalités devant les ruches ou à l'intérieur, mais aussi des ruches avec seulement une poignée d'abeilles.

Un autre coupable aurait été identifié...
On a présenté ce matin l'approche du frelon asiatique, Vespa Velutina, qui se nourrit à près de 60% d'hyménoptères, dont les abeilles. Un exemplaire a été trouvé au printemps à Saint-Malo. Mais les pièges posés cette année n'ont pas révélé d'autres présences. Il a été identifié en Vendée et dans les Deux-Sèvres. Son identification doit être signalée au groupement, et si confirmation, déclarée auprès de la DDSV (Direction départementale des services vétérinaires, NDLR), de la municipalité, de la préfecture et des pompiers.

  • Exportez cet article
  • Partagez cet article sur Wikio
  • Partagez cet article sur Scoopeo
  • Diggez cet article
  • Partagez cet article sur Facebook
  • Partagez cet article sur Fuzz
  • Partagez cet article sur del.icio.us
  • Envoyez cet article sur Blogmarks
Exportez cet article
Rechercher
Twitter Facebook Retrouvez Le Télégramme sur Twitter et Facebook
Association pour le contrôle et la diffusion des médias

Mentions légales - CGU - CGV - Contact - N°ISSN 2102-6785

Les sites du groupe Le Télégramme:

L'actualité en Bretagne avec Le Télégramme | L'actualité des PME avec Le Journal des Entreprises | Les outils pour dirigeants avec NetPME | Emploi avec RegionsJob | Les annonces professionnelles avec OPE, Opportunités pour l'Entreprise | Bateaux d'occasion avec Magnautic.com | L'immobilier en vidéo avec Immo-Ouest.com | Location de vacances avec Bretagne.com |

Les sites de Pen Duick :

La route du Rhum | La Transat BPE | La Transat Jacques Vabre | La transat AG2R