4 février 2012
Une enquête réalisée par des étudiants du Gros-Chêne révèle que 30% des Stivaliens souhaitent que des cloches soient remises en place à l'église Saint-Mériadec. La ville est d'accord! Mais compte tenu des études préalables nécessaires pour tous travaux sur un bâtiment classé, il faudra encore patienter quelques années avant d'entendre sonner les cloches dans le bourg de Stival... En fait non, car en attendant de couler le bronze, la Ville a décidé d'installer un système audio capable de reproduire «les sonorités de Notre-Dame». On ne sait pas, comme semble le suggérer notre dessinateur Nico, si la Ville envisage aussi d'engager un DJ? Stival vaut bien une messe! Toujours dans cette même enquête, 12% des habitants du bourg de Stival aimeraient que des messes soient de nouveaux célébrées à Saint-Mériadec. 12% des 75 personnes interrogées lors de cette étude, ça fait tout de même neuf pèlerins de plus... Dans une période de désaffection pour la religion et de baisse d'affluence aux offices, l'arrivée de nouveaux fidèles devrait assurément réjouir les autorités religieuses. Sauf qu'elles doivent, elles-aussi, faire face à une baisse des vocations. L'heure serait donc plutôt à la fermeture, qu'à l'ouverture d'église... Enfin sauf pendant la manifestation estivale de l'Art dans les chapelles! Les feuilles mortes se ramassent... Lors de la réunion de quartier qui s'est tenue cette semaine à Stival, un habitant s'est réjoui que la municipalité ait pris en compte sa requête visant à ramasser les feuilles mortes sur la chaussée. «J'avais fait cette demande lors de cette même réunion de quartier, en janvier2011, a-t-il fait remarquer. Et les employés municipaux sont venus les ramasser, hier... Soit un an après». Éclats de rire dans la salle! Nettoyer le bourg à la veille de la réunion de quartier, ça peut assurément calmer les velléités des habitants... On croyait ces méthodes d'un autre temps, abandonnées depuis longtemps! Il faut croire que ça marche encore... Quoique! Des arrêtés invisibles... C'est un classique, lors des réunions de quartier, le problème récurrent des déjections canines sur les trottoirs et dans les parcs de la cité est régulièrement évoqué par des riverains excédés. À chaque fois, les élus en appellent au civisme des citoyens en les invitant à nettoyer les crottes de leur animal préféré. Et comme cela ne suffit visiblement pas, ils rappellent que la ville a pris des arrêtés et que la police municipale est habilitée à verbaliser. Seul petit problème... Ces règlements ne sont pas affichés dans les lieux publics et il y a fort à parier que la majorité des Pontivyens n'en connaît même pas l'existence! Et d'ailleurs, à notre connaissance, aucun Pontivyen n'a encore été sanctionné pour les crottes de son chien! Les «mamies nageuses» préfèrent les pompiers Lors de la réunion de quartier qui s'est déroulée cette semaine, plusieurs mamies du quartier de Tréleau ont regretté que le créneau horaire qui était précédemment réservé aux personnes âgées, le mercredi matin à la piscine, ait été supprimé. Comme en plus ces dernières considèrent «que l'eau est de plus en plus froide», on comprend que les effectifs de ce groupe de «mamies nageuses», aient été divisés par cinq. «Et pourtant, il y a de la demande», affirme l'une d'entre elles qui sollicite par ailleurs de pouvoir cohabiter avec les gendarmes ou les pompiers, sur les créneaux qui sont réservés aux militaires. «Enfin plutôt avec les pompiers, ce sera mieux s'il nous arrive quelque chose», a-t-elle conclu dans un éclat de rire général. Apiculteurs... en burka On n'y avait pas pensé mais maintenant qu'ils nous le disent... Les apiculteurs ne manquent pas d'humour, c'est le moins que l'on puisse dire. Réunis cette semaine à Bignan pour faire entendre leur voix, certains n'ont pas hésité à soulever un problème «annexe» mais qui a son importance. Leurs combinaisons de travail posent une question pour le moins d'actualité. «Nous nous portons le voile en permanence, on peut même dire que nous travaillons en burka» a relevé avec une pointe d'ironie cet apiculteur qui manifestait en tenue pour défendre ses abeilles et son métier. Avec la loi sur le port du voile, ils pourraient être inquiets sur la pérennité de leur profession. De là à y voir un signe... On espère que les autorités ne feront pas l'amalgame.

27 mai 2012

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