letelegramme.com

 

Pontivy

Dépôt-vente. Les vêtements en vrac c'est chic et écolo

16 octobre 2009

  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte
  • L'article au format PDF

Une seule boutique de dépôt-vente de vêtements existe àPontivy, avec des vêtements moyenne gamme. C'est une autre manière de consommer.

«Je viens ici parfois. Je déteste mettre beaucoup d'argent dans les fringues», commente Guénaëlle, une cliente en plein essayage de chaussures. Ici? C'est à la boutique dépôt-vente, Quai Chic, l'unique de la ville. «Cela fait trois ans que j'ai ouvert la boutique. Mais seulement six mois que mon magasin est situé ici, explique Emmanuelle Féat, la propriétaire de la boutique. Ici, c'est plus facile, j'ai plus de passage». Le lieu est plutôt petit, mais plein de vêtements, chaussures, accessoires de mode. «Je ne prends que des vêtements de marque», continue la propriétaire, entre deux conseils à une cliente. Mais au fait, ça marche comment le dépôt-vente? «Les personnes qui souhaitent se débarrasser de certains vêtements peuvent les amener ici. En revanche, je n'accepte que les vêtements actuels. Qui ont moins de deux ans. Il faut qu'ils soient en excellent état», précise-t-elle. Sur une affaire qui sera en vente à 18EUR, 10EUR reviennent à Emmanuelle et 8EUR au déposeur.

Chiner des fringues

Le dépôt-vente est un concept assez ancien, mais très vogue. Eneffet, il permet aux amoureuses du shopping de faire un geste écolo. Ici, pas de vêtements neufs. Même si certains n'ont été portés qu'une fois. «Vous savez, il y a des femmes qui sont des acheteuses compulsives. Du coup, elles viennent revendre ici», continue Emmanuelle. Dans le magasin on ne trouve pas des mini-prix. Les affaires proposées sont toutes des marques vendues à moitié prix parfois. Les tarifs peuvent varier entre 10EURpour un tee-shirt jusqu'à 150EUR pour une veste en cuir. «En général, je ne dépasse pas les 100EUR», rappelle la propriétaire.

Consommer différemment

S'habiller avec des vêtements déjà portés, c'est aussi une manière de consommer différemment. Malgré tout, les clientes viennent surtout pour dénicher la bonne affaire. «Comme j'ai commencé pendant la crise, je ne peux pas vous dire si cela a joué sur mon chiffre d'affaire. Mais je sais que certaines femmes qui n'avaient pas l'habitude de venir en dépôt, viennent chez moi». Dans la cabine, Nathalie Azé témoigne: «Je n'ai pas l'habitude de venir ici. Mais les prix me plaisent bien. Par contre, je ne suis pas une grande fouineuse». Cette unique boutique pontivyenne propose donc une gamme moyenne de vêtements. Au cas où les affaires ne sont pas vendues, Emmanuelle propose à celles qui le souhaitent de les donner à l'association Gaïa ou à Retritex d'Emmaüs. Quai Chic 78, rue Général-De-Gaulle. Tél.02.97.07.11.91

  • Sterenn Duigou
  • Exportez cet article
  • Partagez cet article sur Wikio
  • Partagez cet article sur Scoopeo
  • Diggez cet article
  • Partagez cet article sur Facebook
  • Partagez cet article sur Fuzz
  • Partagez cet article sur del.icio.us
  • Envoyez cet article sur Blogmarks
Exportez cet article
Rechercher
Twitter Facebook Retrouvez Le Télégramme sur Twitter et Facebook
Association pour le contrôle et la diffusion des médias

Mentions légales - CGU - CGV - Contact - N°ISSN 2102-6785

Les sites du groupe Le Télégramme:

L'actualité en Bretagne avec Le Télégramme | L'actualité des PME avec Le Journal des Entreprises | Les outils pour dirigeants avec NetPME | Emploi avec RegionsJob | Les annonces professionnelles avec OPE, Opportunités pour l'Entreprise | Bateaux d'occasion avec Magnautic.com | L'immobilier en vidéo avec Immo-Ouest.com | Location de vacances avec Bretagne.com |

Les sites de Pen Duick :

La route du Rhum | La Transat BPE | La Transat Jacques Vabre | La transat AG2R