14 octobre 2009
10h, hier, à la carrière de Kerhiec. Une trentaine d'hommes ont envahi les lieux. Six sapeurs-pompiers de Guern et 23 hommes du Groupe de reconnaissance et d'intervention en milieu périlleux du Morbihan (Grimp) sont arrivés en convoi sur le site abrité dans la campagne. Casques sur la tête, baudriers, mousquetons sont les outils indispensables de cette équipe d'intervention spécifique. Celle-ci est divisée en trois sur le département. Ils sont 45 hommes entre Lorient, Vannes et Belle-Ile-en-Mer, sous la direction du commandant Le Beller Ils sont ici à la demande du commandant médecin Régis Cordebar de Guern qui explique : «Nous cherchons à former des équipes médicales sur ce genre d'opération. Infirmiers ou médecins sont ainsi formés pour travailler sur ce type d'intervention périlleuse».
Deux types d'exercice
Le Grimp intervient par exemple sur des lieux difficilement accessibles. Hier, deux équipes ont été mises en place. L'équipe numéro un avait pour mission de réaliser un sauvetage en faisant remonter une civière le long d'une paroi. La deuxième, quant à elle, a travaillé sur la technique de sauvetage spéléo et montagne. Des exercices grandeur nature qui demandent concertation et concentration. «Sur une intervention en temps normal, les équipes sont composées de quatre sauveteurs et d'un chef d'unité», explique un membre du Grimp. Ce mardi, ils sont plus nombreux par équipe. Le chef de l'unité donne les ordres. Dans un premier temps, il faut repérer le terrain puis mettre en place le moyen de sauvetage le plus performant. Une fois réuni et averti de sa mission, chaque homme se déploie sur le terrain. Ici, percer la roche pour assurer la mise en place de la tyrolienne, là tirer des cordes, tester le terrain, sortir la civière, déplacer les véhicules... Autant de gestes qui participent aux sauvetages dans des milieux difficiles d'accès.
Former les médecins
Les hommes sont précis et se concertent. Les équipes partagent leur connaissance du terrain. Les médecins sont répartis pour apprendre et voir comment ils peuvent s'intégrer dans l'intervention pour soulager au mieux les victimes. Le but de ce genre d'exercice est d'optimiser au maximum leur prise en charge. «Pour nous, c'est important de pouvoir intervenir avec des soignants déjà formés», conclut le Major Bruno Boucher du Grimp.
Zones humides. Un recensement est en cours
Belote.
Informatique. Ronan Guillemot assure le dépannage à domicile
Distribution de composteurs.
Amicale des Korrigans. Des investissements pour l'école
Église. Les paroissiens accueillis ce week-end
Belote.