6 novembre 2009
Présidente du Lorient Football Supporters depuis 1998, Marie-Lise fréquente le Moustoir depuis l'âge de 12 ans. Elle venait avec son père encourager l'équipe de Jean Vincent. Le foot c'est une histoire de famille et son fils joue actuellement au FCL. «Lorient devrait l'emporter par 2à 0. Je verrai bien un but de Vahirua et un autre de Koscielny. Cette année, on a une équipe superbe avec des joueurs qui se sont trouvés rapidement. On part sur de bonnes bases. L'an dernier, on sentait une certaine lassitude dans l'équipe, en fin de saison. En défense, j'aime le jeu de Koscielny. Il dégage une sérénité qui rassure toute l'équipe. On pensait pourtant que Ciani était irremplaçable!» Henri, ancien joueur de Guidel, Quéven et de l'Intrépide d'Angers, se consacre désormais à la course de fond. Ce supporter historique du FCL a connu les générations Goraguer, Andersson, Loiseau, Marette... et les suivantes. Il collectionnait même les affiches des rencontres. Il sera bien sûr au Moustoir, samedi. «On sent une âme dans cette équipe. Des joueurs qui aiment jouer entre eux. Du coup, on a l'impression que le coach n'a pas la même attitude: l'ambiance à l'entraînement est bonne et il n'y pas de problème de gestion de caractères. On a aussi un banc à la hauteur qui permet les permutations. Au vu du jeu tout en mouvement, c'est utile pour durer sur une saison». Depuis 7 ans, Maurice fait le déplacement tous les jours, de Cléguer à Lorient, pour assister aux entraînements. Il fait quotidiennement des comptes rendus sur un site Internet. «Le groupe est solide, l'ambiance est bonne, l'intégration des nouveaux s'est faite naturellement. Si on connaissait déjà les qualités de Koscielny, on ne savait pas comment des joueurs comme Mvuemba, Diarra, Soza allaient s'intégrer. Le défenseur argentin, notamment. C'est un joueur très énergique. Il a la ?niaque? et n'hésite pas à apporter du soutien en attaque. Il faudra cependant se méfier de Boulogne et ne pas entrer trop confiant sur le terrain. Je pronostique 2 à 1 pour Lorient». Roger Marette a passé 15 ans dans l'équipe du FCL, de 1968 à 1977 et de 1984 à 1990. Il tient désormais un bar-tabac où les supporters peuvent voir les matches de Lorient. «De mon temps, ça allait beaucoup moins vite sur le terrain. Côté argent, ça a pas mal bougé aussi: à l'époque, la prime de match était de 60F par point (moins de 10 EUR) soit 20 EUR en cas de victoire! Et de l'affluence du public dépendait notre salaire!». Samedi, Roger voit une victoire de Lorient par 2 à 1. «On a un effectif très complémentaire. Monterrubio est un joueur que j'affectionne particulièrement: je jouais à cette place. Il est très bon sur les coups de pied arrêtés».
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