Pays de Galles. « Plus de 30.000 visiteurs par jour ! »
Gill Clements et Catrin Brace représentent le pays de Galles. Elles tirent un premier bilan de leur présence au Fil. En attendant de voir les touristes français franchir la Manche.Êtes-vous satisfaites de ces premiers jours à Lorient ? Pensez-vous avoir réussi à séduire les festivaliers ?
Dans notre pavillon, nous enregistrons une très forte fréquentation : plus de 30.000 visiteurs par jour. Toutes les générations viennent nous voir. Nous avons déjà nos habitués.
Les concerts sont visiblement très appréciés. Tous les soirs, le groupe Taran remplit le pavillon.
Nos produits alimentaires se vendent très bien et les festivaliers se déplacent nombreux pour les démonstrations de cuisine.
Nous avons aussi distribué beaucoup de brochures sur le tourisme. C'est difficile de savoir s'il y aura des retombées. Nous verrons bien l'an prochain si le nombre de visiteurs est en augmentation.
Les festivaliers connaissent-ils le pays de Galles ?
Beaucoup de gens connaissent le pays de Galles. Mais pas le pays de Galles d'aujourd'hui. Quand ils voient des photos, ils sont surpris. Et quand nous leur montrons un cliché de nos plages dans le Pembrokeshire, ils sont persuadés qu'il s'agit de plages tropicales !
Aurez-vous encore un pavillon l'an prochain, comme les Asturies, l'Acadie ou la Galice ? Que pensez-vous de l'Irlande qui n'a même pas daigné ouvrir un stand ?
Impossible de le dire pour l'instant, nous ferons le point avec le gouvernement gallois. Quant aux Irlandais, ils ont fait un choix que nous ne commenterons pas.
Avez-vous réussi à nouer des relations économiques pendant le Fil ?
Pas à notre connaissance. Nous le faisons toute l'année avec la Bretagne et nous avons un bureau à Paris.
On comprend que les Acadiens organisent des rencontres avec les entreprises, ils sont tellement loin d'ici. Ça n'a rien à voir avec nous.
Quel sera votre meilleur souvenir du Fil ?
Il y en a beaucoup, nous adorons Lorient et le festival.
Une anecdote nous restera : mercredi soir, un policier français s'est fait tatouer avec un tampon, un dragon rouge sur le front, juste sous la casquette.