29 octobre 2007
C'est un rituel pour certains. Pour rien au monde, ils ne manqueraient une grande marée, quand la mer découvre l'estran et ses secrets, synonymes parfois de pêches miraculeuses. Comme à chaque fois, hier matin, ils étaient nombreux sur la grève de La Nourriguel à gratter le sable, à l'affût des moindres signes trahissant la présence de coques ou de palourdes. Hélas pour eux, la zone est insalubre. Et ce n'est pas nouveau. Ce n'est pas faute de l'indiquer en haut de la plage. Mais non. La force de l'habitude pour quelques-uns, quand d'autres n'ont pas envisagé un seul instant que la pêche pouvait y être interdite. Pour les sensibiliser, les Affaires maritimes ont décidé d'aller à leur rencontre. Au final, tous sont rentrés les mains vides. Laurent Marc
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