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Dans deux mois il débutera son nouveau boulot

21 juillet 2009

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Après onze années de service à la Seremap, Stéphane Le Rouzic a été licencié en décembre2008. Passé par la cellule de reclassement, il vient de retrouver un emploi dans la région lorientaise.

À 44 ans, Stéphane Le Rouzic s'est retrouvé au chômage en décembre dernier. Responsable des achats à la Seremap, secrétaire du CE et représentant des salariés, comme une quarantaine de ses collègues il a dû se remettre en question. «Depuis de nombreux mois, nous connaissions la situation de l'entreprise et avec trois collègues, nous avons même tenté de la reprendre quand elle était en redressement». En vain. Puis vient la lettre de licenciement. «On s'interroge forcément. Va-t-on retrouver un emploi? Est-ce que notre expérience peut encore servir?» La création de la cellule de reclassement est tombée à point nommé. «C'était une chance, un outil supplémentaire pour retrouver du travail, un bon moyen de faire le point. Mais la cellule ne fait pas tout à notre place. Elle nous permet de définir notre projet après discussions».

60 candidatures

Stéphane Le Rouzic est d'autant plus à l'aise pour en parler qu'il vient de retrouver un emploi. «Je débute le 14septembre comme ingénieur commercial dans une entreprise de la région lorientaise. Je serai chargé de développer un portefeuille de clients dans le secteur de la cosmétique et de la pharmacie». La Seremap faisait certes de la robotique et de l'automatisation de process pour l'électronique et la sous-traitance automobile, mais travaillait aussi pour l'industrie cosmétique. Finalement, son expérience antérieure lui a été utile. «J'ai envoyé environ 60 candidatures, spontanées ou non. Je ne voulais pas reprendre une entreprise mais j'avais envie de rester dans un domaine technique et à un poste à responsabilité. La cellule m'a permis de réfléchir à la façon de rédiger la lettre et le CV et de les personnaliser». Après entretiens, tests de personnalité et psychotechiques, son futur employeur lui a demandé de développer un plan commercial, histoire de voir s'il était le bon candidat. Un parcours du combattant qui a duré trois mois. Stéphane Le Rouzic ne regrette rien.

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