2 septembre 2009
La Ville a réalisé des travaux dans toutes les écoles cet été. Notamment à l'école Bisson pour les économies d'énergie.
Révision des éclairages, des sanitaires, des racks de vélos, un peu de mobilier, entretien des espaces verts... Tous les groupes scolaires ont été concernés par ces menus travaux habituels cet été. Mais d'autres ont été plus importants, axés sur la sécurisation des abords de l'école ou sur les économies d'énergie. Cette année, la maternelle Bisson est celle qui a occasionné le plus de modifications. Une centaine de fenêtres du bâtiment du bas ont été changées pour d'autres, en bois avec double vitrage. Le coût: 55.000EUR. Des radiateurs ont été déposés aussi pour refaire le socle en béton en partie basse. Il y a moins de bruit et la facture de chauffage va baisser aussi. Le haut suivra l'an prochain, ainsi que l'école Thiers, à côté.
Fenêtres et radiateurs
A l'école Thiers, des fenêtres ont aussi été remplacées, dans une deuxième classe du bâtiment neuf, pour 6.000EUR. A Brizeux, des robinets thermostatiques ont été posés sur les radiateurs en maternelle et élémentaire. Rayon voirie, l'école Diwan a vu son parking agrandi devant l'école et des barrières ont été installées. C'est surtout rues Thiers, Pasteur et Jules-Ferry que les abords d'établissements ont été sécurisés cet été. Rue Thiers, par exemple. «Le conseil de l'école le demandait depuis longtemps», expliquaient hier Yvon Le Dorze et Christine Favennec, adjoints aux travaux et au développement durable pour l'un, aux affaires scolaires pour la deuxième. La voie de circulation a été rétrécie, le passage piéton aussi, du coup. Des trottoirs ont été marqués et élargis, des barrières installées devant l'école, en bordure de voie. Cela évitera les stationnements intempestifs et permettra aux élèves de se regrouper un peu, sans danger. «Nous allons observer comment cela se passe», indiquait hier Yvon Le Dorze. «S'il s'avère, à terme, qu'il faut installer un plateau ralentisseur, ou bien s'il n'y a plus besoin de policiers municipaux, nous aviserons».