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Clohars-Carnoët

Station d'épuration. Doëlan Clohars environnement répond à René Le Floc'h

2 novembre 2009

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Représentant de l'association Doëlan-Clohars Environnement, Marcel Boucque a assisté à la réunion d'information sur la future station d'épuration organisée il y a une semaine dans la salle des fêtes. Et il souhaite réagir aux propos de René LeFloc'h, l'ancien maire(lire Le Télégramme de jeudi). «Écrire que la commission pourrait manquer d'impartialité est scandaleux», dit-il. «L'auteur de ces propos semble avoir la mémoire courte, car cette commission est composée par les associations qu'il avait lui-même sollicitées lors de la première étude sous sa magistrature». «Rappelons que les conclusions de celle-ci n'avaient d'ailleurs pas été suivies par les membres de son équipe, pourtant largement majoritaire. Le site de Kerharo avait pourtant été plébiscité à l'unanimité des participants, celui de Rostel refusé car non respectueux de la loi Littoral.» «Il est clair», poursuit Marcel Boucque, «que la station d'épuration serait prête à fonctionner aujourd'hui si celui qui avait coutume de donner des consignes de vote à son groupe n'avait refusé de prendre le moindre risque en demandant lui-même un vote anonyme, tout en faisant savoir à qui voulait l'entendre que son choix personnel était celui de Kerharo».

«Une légère erreur de voyance»

«Demander aujourd'hui un référendum local (sans valeur juridique au demeurant) ne semble pas témoigner d'une attitude positive de la part de quelqu'un qui n'en a jamais fait état au cours de sa magistrature.» «Une légère erreur de voyance sans doute (puisque l'ancien maire ne fait pas partie de la commission) lui fait écrire que le site de Rostel a été éliminé de la recherche. Pourquoi dans ce cas avoir invité le comité à participer aux travaux ? Quant aux 600.000EUR dépensés inutilement pour des études inadaptées à la construction d'une station par traitement membranaire, que celui qui les a engagés par son entêtement à refuser les termes de la loi Littoral en endosse l'entière responsabilité.» Et il conclut : «Que des intérêts personnels, voire politiques et partisans, s'expriment lors d'un débat aussi important est chose courante, mais la mauvaise foi n'a jamais fait progresser une situation... urgente depuis 2002... du moins pas dans le cadre de l'intérêt général».

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