letelegramme.com

 

Quimper ville

Pôle emploi. Mouvement reconduit à Quimper

21 octobre 2009

  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte
  • L'article au format PDF

En janvier2009, l'ANPE et les Assedic fusionnaient pour former le Pôle emploi. Hier, les agents étaient en grève pour protester contre la dégradation de leurs conditions de travail. Un mouvement reconduit aujourd'hui.

Le Pôle emploi de Ty Douar à Quimper était fermé au public, hier, en raison de l'appel à la grève lancé au niveau national. Selon l'intersyndicale (CGT, Sud, FO et SNU), les deux autres sites, route de Brest et rue du Président Sadate, ne fonctionnaient qu'avec «quelques titulaires et des CDD».

Dégradation des services

Réunis hier matin en assemblée générale à Ty Douar, 41 agents du Pôle emploi de Quimper ont évoqué les difficultés auxquelles ils sont confrontés depuis la fusion des deux services en janvier. Tous constatent une dégradation sensible des services qu'ils doivent rendre auprès des usagers. Des usagers qui s'exaspèrent également et «deviennent parfois agressifs», relève Thierry Le Vasselot, délégué CGT. «Il faudrait, avance une conseillère, exiger la création de deux filières à l'accueil. L'une pour l'indemnisation, l'autre pour le placement». Une autre voix s'élève pour «réclamer des recrutements à la hauteur des besoins en CDI».

Arrêt de la sous-traitance

Parmi les revendications figurent également «l'arrêt du recours aux ateliers sous-traités, l'arrêt de la sous-traitance des plateformes téléphoniques, la transparence sur les affectations, le respect des horaires de travail...».

Formation insuffisante

L'exaspération semble guetter les agents de l'ex-ANPE comme de l'ex-Assedic. «C'est France Telecom il y a cinq ans», entend-on. L'allongement du délai de traitement des dossiers des demandeurs d'emploi est aussi évoqué. «Une seule journée de grève ne va pas suffire. Cela ne va pas faire plier la direction», assure le délégué de Sud Solidaires, Jean-Jacques Rougeaux. Il dénonce «cette fusion à marche forcée. Tout a été mis à l'envers. Le personnel n'est pas suffisamment formé. Trois jours de formation pour ceux de l'ANPE et six jours pour le personnel des Assedic. Avant, quand on y rentrait, nous avions une formation de six mois. Nous demandons à rester dans nos métiers. C'est une perte considérable pour les demandeurs d'emploi, avec des services dégradés et un accroissement du chômage dû à la crise». À l'issue de l'assemblée générale à Ty Douar, les 41 personnes présentes ont revoté, à une voix près, la reconduite du mouvement pour aujourd'hui. Un petit groupe s'est ensuite rendu à Rennes pour assister à l'assemblée générale régionale.

  • Cathy Tymen
  • Exportez cet article
  • Partagez cet article sur Wikio
  • Partagez cet article sur Scoopeo
  • Diggez cet article
  • Partagez cet article sur Facebook
  • Partagez cet article sur Fuzz
  • Partagez cet article sur del.icio.us
  • Envoyez cet article sur Blogmarks
Exportez cet article
Rechercher
Twitter Facebook Retrouvez Le Télégramme sur Twitter et Facebook
Association pour le contrôle et la diffusion des médias

Mentions légales - CGU - CGV - Contact - N°ISSN 2102-6785

Les sites du groupe Le Télégramme:

L'actualité en Bretagne avec Le Télégramme | L'actualité des PME avec Le Journal des Entreprises | Les outils pour dirigeants avec NetPME | Emploi avec RegionsJob | Les annonces professionnelles avec OPE, Opportunités pour l'Entreprise | Bateaux d'occasion avec Magnautic.com | L'immobilier en vidéo avec Immo-Ouest.com | Location de vacances avec Bretagne.com |

Les sites de Pen Duick :

La route du Rhum | La Transat BPE | La Transat Jacques Vabre | La transat AG2R