12 septembre 2009
Le centre de formation Avel Mor a bien perdu un poste d'enseignant à la rentrée. Mais l'inspection académique lui a octroyé d'autres moyens pour tenter de rescolariser des adolescents.
L'heure de la rentrée a aussi sonné à Avel Mor. Le centre de formation de l'association apporte encore, cette année, un soutien pédagogique à une trentaine d'adolescents en difficultés scolaires et/ou sociales. Les adolescents lui sont adressés par une commission locale de scolarisation alternative. Ces élèves, de 6e à la 3e en passant par une 4e Aide et soutien, sont inscrits au Centre national d'enseignement à distance (Cned). Mais ils sont épaulés dans leurs programmes respectifs par l'équipe d'Avel Mor. Pour une quinzaine d'entre eux-de niveaux 5e, 4e et 3e - une partie des cours se déroulera au collège Max-Jacob, à partir de lundi. Dans un environnement scolaire classique donc. Et dans un cadre expérimental proposé pour un an par l'inspection académique du Finistère. Sa dénomination: un module de rescolarisation, destiné à ramener ces ados, au plus âgés de 16 ans, vers un cursus général ou professionnel.
Aide enseignant à venir
L'expérience est née de la suppression, par l'inspection académique, du seul poste Éducation nationale dont disposait le centre de formation Avel Mor. Trois autres postes et demi d'enseignants sont financés par le conseil général. «Le poste a effectivement été supprimé administrativement (Le Télégramme du 5février), mais l'inspection nous a accordé d'autres moyens pour faire vivre ce module de rescolarisation», commente Jean-Guy Weber, le responsable du centre de formation. «Elle a financé, avec des dotations du second degré, un poste d'enseignant posté à Max-Jacob. Celui-ci va accompagner les adolescents 21heures par semaine», décrit-il. «Nous perdons donc troisheures par rapport aux 24heures du poste précédent. Mais l'inspection académique nous octroie, pour compenser, à partir du 14septembre, un poste d'aide enseignant 20heures par semaine, dont douzeheures au collège et huit heures à Avel Mor», complète Jean-Guy Weber.
Volonté de réintégration
Concrètement, la quinzaine d'élèves concernés pour le moment se rendra, un jour et demi par semaine, au collège, par groupe de sept-huit, en alternance les lundis et mercredis, pour y suivre, avec l'instituteur, des cours de sciences et technologie. «Ça traduit clairement une volonté politique de réintégration de ces jeunes, qui sont intelligents mais connaissent des problèmes de comportement, parfois même psychiatriques. Nous allons donc tout faire pour que le dispositif fonctionne, quitte à l'adapter chemin faisant», conclut le directeur du centre de formation Avel Mor.
Loudéac. Écoles catholiques. Formation sur l'aide personnalisée
Sainte-Barbe. Les pompiers à la fête
Sombreros. L'ovation du public pour la dernière
«Premier départ». Un bilan positif
«Tous les chiens sont potentiellement concernés»
Salon. Les terroirs gourmands et viticoles à savourer au Pavillon
La Réunion. La pression monte pour Quimper
Concert. Marie Cantagrill joue pour les plus démunis
«Ras le bol d'être stigmatisé»
«La loi est trop sévère»
«Pas de difficultés avec mon chien »
« Pas concerné par la formation»
Aujourd'hui
Mais qui était donc sainte Barbe ?
Révision du POS. Coups de pouce à l'activité