6 octobre 2009
Hier, une trentaine d'adhérents de la délégation du Finistère de «France Patchwork» (13.000adhérents) étaient réunis au centre socioculturel. La journée de reprise, animée par Noëlle Cosquéric, était consacrée à la technique du patchwork seminole. Seminole est le nom d'une tribu d'Amérindiens de Floride qui a donné naissance à ce style particulier de patchwork au début du XXesiècle. Ils travaillaient avec des machines à coudre manuelles et des tissus achetés aux commerçants blancs des Everglades. Leur patchwork est fait de bandes de tissu cousues ensemble à la machine et ensuite coupées transversalement. Les nouvelles bandes, faites de pièces, sont alors réunies pour former un patchwork. Les femmes décoraient leurs vêtements avec ces bandes de formes différentes en les réassemblant. Ces dames ont donc suivi les conseils de Noëlle. Un véritable apprentissage en une journée où elles se sont montrées persévérantes et ont surmonté les difficultés de cette technique.
Une exposition à l'Ascension
Françoise Lachiver, responsable de la délégation finistérienne (310 membres), annonce une rentrée chargée: Journées de l'amitié à Ploudalmézeau le 9octobre sur le thème de la mode, avec un défilé (en janvier ces Journées de l'amitié auront lieu à Plomelin) et une visite du salon «les Créatives» à Nantes, le 23octobre (sorte de salon du patchwork). Mais surtout, Françoise Lachiver se prépare, avec ses couturières, à participer à une grande exposition de patchworks à Douarnenez, durant le week-end de l'Ascension. «Nous espérons présenter plus de 300 patchs», précise-t-elle. En attendant elles découvriront d'autres techniques de patchwork, la créativité est omniprésente dans ce groupe qui se réunit régulièrement.
Bibliothèque.
Lutte contre le cancer. Une bonne récolte
DÉDICACE.
Ty lutins.
Conseil municipal. 2.200 € pour l'APE
Espace jeunes.
Conseil municipal.