28 septembre 2009
À l'initiative de la municipalité, 80personnes, issues du monde associatif et des institutions traitant de l'emploi, de la scolarité, des loisirs, de la solidarité et du logement, se sont réunies samedi au Triskell. Une journée en forme de premier contact. «Il s'agit de réfléchir afin de mieux agir, pour que les choses fonctionnent mieux», explique Nadia Bénichou, la directrice du centre social, chargée de mettre sur pied cette journée de réflexion. Une réflexion nécessaire pour le maire, Daniel Couïc: «Il y a énormément d'acteurs sociaux. La question posée est de savoir s'ils travaillent en convergence et si leurs bénéficiaires sont tous repérés».
Besoin d'entité commune
Réunis en groupes de travail, les acteurs sociaux ont été unanimes dans leurs conclusions, reconnaissant un problème d'efficacité dans l'aide apportée. La faute à un manque de mutualisation des moyens. Ils proposent notamment d'identifier un porteur de projet dont la mission serait de coordonner les acteurs pour mieux répondre aux attentes des différents publics. Un lieu central qui permettrait de faire face au déficit de communication entre acteurs sociaux. L'occasion d'inviter les élus communautaires à choisir la compétence sociale. Sans se prononcer sur cette demande, Daniel Couïc a reconnu que les limites communales n'étaient pas les limites des problèmes sociaux. Et de poursuivre: «Une entité commune est à inventer. Mais attention, la variété est aussi importante, ce qui ne veut pas dire qu'il n'y a pas de lien à inventer». Promesse est faite: «Cette journée ne restera pas lettre morte».
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