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Littoral. Une nouvelle association de protection

21 octobre 2009

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Samedi, en fin d'après-midi, l'ADPPLT (Association de défense et promotion de la palud et du littoral de Tréguennec) a présenté, devant une quinzaine de participants, réunis à la salle polyvalente, ses buts et ses statuts avant d'élire son bureau.

Le concasseur et les raves

En préambule, Claude Boucher, maire, a présenté les travaux envisagés sur le site. Ils devraient débuter en 2010. Ceux-ci se résument en une modification du parking afin d'en interdire l'accès aux camions de sonorisation des teufeurs ainsi que l'installation d'un limitateur de hauteur des véhicules fixé à 1,90m. René Coupa, l'initiateur de l'association, a souligné que son association est là pour «épauler les efforts de la municipalité et aider les actions entreprises par le maire qui, comme le 28août, quand il n'a pas hésité à se déplacer pour faire avorter des raves-parties en cours d'installation». Il note également que ces dernières, «outre les pollutions sonores qu'elles engendrent, en entraînent d'autres tels que les divers déchets retrouvés le lendemain sur le site de la fête». ClaudeBoucher a également précisé que, «même si les jeunes font des efforts pour déposer le maximum de déchets dans les sacs poubelles installés sur les lieux, cela n'empêche pas que d'autres ne soient pas collectés et que de plus, le tri n'ayant pas été effectué par les organisateurs, les employés municipaux sont dans l'obligation de la faire le lundi». Il est donc évident que le week-end, le site n'invite que peu à la balade. Et à cela s'ajoutent «des problèmes de vols, de dégradations ainsi que de tags sur certaines clôtures».

Empêcher la tenue des raves

Les empêcher n'est possible qu'à une seule condition: que ce soit fait avant le démarrage et ce avec l'intervention de la gendarmerie. «Un seul et unique accès mène au concasseur, mais les gendarmes se refusent à remettre sur les routes des véhicules conduits par des jeunes pouvant être sous l'emprise de substances. C'est pourquoi, estime l'association, dès que des éléments permettant de croire à l'installation d'une rave, il ne faut pas hésiter à joindre le maire et les gendarmes». En fin de réunion, un bureau composé de René Coupa (président), Bertrand Cathala (secrétaire) et Pierre Plouhinec (trésorier) a été installé.

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