1 février 2012
Suite à la parution, hier, de l'article concernant l'ouverture tardive des bars durant les Gras, Jos Le Gall souhaite, pour éviter toute mauvaise compréhension, apporter précisions à propos «d'une fête subie». «Les Douarnenistes le savent bien, nous aimons la fête, notamment celle des Gras qui est populaire spontanée et non organisée. Ce que nous subissons, ce sont les éléments extérieurs qui, sous prétexte de cette fête, viennent y semer le trouble. Il faut voir les gens ivres morts sur les civières de la Croix-Rouge, il faut voir les mineurs hospitalisés dans un état de coma éthylique, il faut voir l'état de saleté de la ville au petit matin et les cinq ou six tonnes de bouteilles cassées que la municipalité doit faire enlever pour rendre la ville accueillante pour le défilé du lendemain. Oui, c'est tout cela que nous subissons mais pas la fête en elle-même».

27 mai 2012

27 mai 2012

27 mai 2012 - 1 réaction(s)
26 mai 2012 à 11h08

26 mai 2012