letelegramme.com

 

Esquibien

Belem. Un voilier historique à Sainte-Évette

5 octobre 2009

  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte
  • L'article au format PDF

La rade de Sainte-Évette n'avait pas reçu depuis longtemps un hôte aussi prestigieux. Jeudi, la silhouette du trois-mâts barque Belem, en relâche sur sa route Brest-Lorient, a fait l'admiration des marins et des promeneurs.

D'aucun connaissent déjà le Belem pour l'avoir visité lors des grands rassemblements maritimes de Brest et de Douarnenez. Le navire est classé monument historique. C'est le dernier trois-mâts barque français et le plus ancien trois-mâts en Europe en état de naviguer. Lancé en 1896 à Nantes, il a été construit en acier. Sa coque mesure 58,50m hors tout, sa surface totale de voilure est de 1.200m², et le grand mât mesure 34m. Aujourd'hui, il est équipé de deux moteurs de 300cv. L'équipage réunit seize hommes. La première vocation du trois-mâts était le commerce aux Antilles. En 1914, racheté par le duc de Westminster, il est transformé pour la croisière. Repris par Sir Arthur Ernest Guinness en 1921, il va beaucoup naviguer et faire le tour du monde. Après un épisode italien, il va revenir en France, acquis par une fondation soutenue par une grande banque. Aujourd'hui, il évolue comme ambassadeur de la grande marine à voile et reçoit des stagiaires qui s'entraînent aux manoeuvres.

Un commandant capiste

Le commandant Yann Cariou, originaire du Cap-Sizun, a souhaité profiter de sa traversée du Raz de Sein pour passer la nuit à Sainte-Évette. Le navire a passé le Raz sous voiles avant d'affaler devant l'île aux Vaches. Pour ce voyage du Finistère au Morbihan, le Belem avait embarqué 48 stagiaires. Les équipiers ont profité de cette halte pour faire une escale touristique. Jeudi, en fin d'après midi, Didier Guillon, maire d'Esquibien, et Jean-Paul Coatmeur, maire honoraire d'Audierne, ont été invités à bord par le commandant, qui leur a fait visiter le navire. Ils ont partagé un verre avec les équipiers, particulièrement apprécié après la manoeuvre, la mise en ordre du bateau et la mise à l'eau de l'ancre et de trente mètres de chaîne, saluée par la cloche du bord. L'appareillage a eu lieu vers 8h vendredi.

  • Exportez cet article
  • Partagez cet article sur Wikio
  • Partagez cet article sur Scoopeo
  • Diggez cet article
  • Partagez cet article sur Facebook
  • Partagez cet article sur Fuzz
  • Partagez cet article sur del.icio.us
  • Envoyez cet article sur Blogmarks
Exportez cet article
Rechercher
Twitter Facebook Retrouvez Le Télégramme sur Twitter et Facebook
Association pour le contrôle et la diffusion des médias

Mentions légales - CGU - CGV - Contact - N°ISSN 2102-6785

Les sites du groupe Le Télégramme:

L'actualité en Bretagne avec Le Télégramme | L'actualité des PME avec Le Journal des Entreprises | Les outils pour dirigeants avec NetPME | Emploi avec RegionsJob | Les annonces professionnelles avec OPE, Opportunités pour l'Entreprise | Bateaux d'occasion avec Magnautic.com | L'immobilier en vidéo avec Immo-Ouest.com | Location de vacances avec Bretagne.com |

Les sites de Pen Duick :

La route du Rhum | La Transat BPE | La Transat Jacques Vabre | La transat AG2R