13 février 2012
«Nous prenons acte de la démission des cinq élus de l'opposition et nous regrettons la situation». «L'ancien maire reproche à Marie-Pierre Coant de n'avoir pas réagi aux insultes dont il aurait été victime. Si ces faits ont eu lieu, c'est en dehors de la salle du conseil municipal et forcément après que la séance eut été levée. Elle ne pouvait donc réagir à ce qu'aucun de nous n'a vu, ni entendu mais assure qu'elle n'aurait pas manqué de le faire si elle en avait été témoin. Deux questions posées par les élus de la majorité et des contribuables restent sans réponse: comment un maire qui a signé les bulletins de salaire où figurent les indemnités de 2.112,70€ par jour d'élection peut-il déclarer qu'il n'était pas au courant?Comment peut-il parler de légalité alors qu'aucune délibération du conseil municipal mentionnant ce montant d'indemnités n'a été prise?». «Dans un souci de transparence, nous nous engageons à faire passer les documents en notre possession au crible du contrôle de la légalité de la sous-préfecture». «Quant aux 715€ mensuels d'indemnité forfaitaire de travail supplémentaire mentionnés par l'ancien maire lors de son point presse, ils ne peuvent être justifiés que par des heures supplémentaires (au-delà de 35heures). Toutes les heures de réunion sont récupérées. Dans une commune de moins de 1.000habitants où trois secrétaires assurent l'administratif, où le maire est présent chaque jour, cette indemnité n'avait plus lieu d'être. Le régime indemnitaire de chaque agent a été revu avec le concours du centre de gestion du Finistère, courant 2010, et leur fiche de poste, inexistante jusque-là, a été réalisée. Ces indemnités mensuelles (il en existe trois) n'ont aucun lien avec les indemnités pour journées d'élections.Pour le reste, nous nous attachons à organiser les élections qui permettront d'élire les sept élus manquants».

17 mai 2012