letelegramme.com

 

Crozon

École de musique. Prête à se dissoudre le 31décembre

3 octobre 2009

  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte
  • L'article au format PDF

Guylène Barbeoc'h, présidente de Kaniri ar Mor, vient d'adresser à tous les élus municipaux de la Presqu'île un préavis de dissolution de l'école de musique au 31décembre. À moins que la CCPC accepte d'en assurer la gestion.

Si Guylène Barbeoc'h réfute le terme d'ultimatum, lui préférant celui «d'information», son courrier aux 131conseillers municipaux des sept communes de la communauté de communes de la presqu'île de Crozon en emprunte quelques airs.

Un mois pour répondre

«Ils ont reçu le courrier la semaine dernière. Nous leur laissons un peu de temps de réflexion, disons un mois, pour se décider à rouvrir le débat sur le statut public de l'école de musiqueet la placer sous gestion de la CCPC». Sinon? «Nous ne pourrons plus assumer sa gestion, et conformément à une décision prise en conseil d'administration, nous fermerons l'école au 31décembre. Nous devrons licencier 14 salariés dont cinq à plein-temps et stopper l'enseignement de près de 300 élèves». Encore une fois, la présidente évoque la lassitude plus que des problèmes de trésorerie: «L'école fonctionne comme une petite entreprise, avec des responsabilités d'employeur usantes pour les bénévoles. Certains s'impliquent depuis 40 ans. Aujourd'hui, nous arrivons au bout du rouleau».

Copie aux parents

Au point de ne même pas envisager le renouvellement de la convention avec le conseil général pour 2010-2012, ni de remplir le contrat d'objectifs et de moyens que la communauté de communes de la presqu'île de Crozon exige au préalable de ses subventions. «Si la communauté de communes veut connaître nos objectifs, elle n'a qu'à se reporter à notre convention en cours avec le conseil général. Dommage, d'ailleurs, que ces deux collectivités ne se soient toujours pas accordées, entre un Département qui prône un enseignement musical intercommunal et la CCPC qui refuse le statut public. Mais à part une bibliothèque, que restera-t-il comme offre culturelle en Presqu'île quand nous aurons mis la clé sous la porte?» Si la balle se trouve dans le camp des élus, l'avertissement vaut également pour les parents des élèves inscrits. «Peut-être que l'annonce de la fermeture les fera bouger».

  • Yann Le Gall
  • Exportez cet article
  • Partagez cet article sur Wikio
  • Partagez cet article sur Scoopeo
  • Diggez cet article
  • Partagez cet article sur Facebook
  • Partagez cet article sur Fuzz
  • Partagez cet article sur del.icio.us
  • Envoyez cet article sur Blogmarks
Exportez cet article
Rechercher
Twitter Facebook Retrouvez Le Télégramme sur Twitter et Facebook
Association pour le contrôle et la diffusion des médias

Mentions légales - CGU - CGV - Contact - N°ISSN 2102-6785

Les sites du groupe Le Télégramme:

L'actualité en Bretagne avec Le Télégramme | L'actualité des PME avec Le Journal des Entreprises | Les outils pour dirigeants avec NetPME | Emploi avec RegionsJob | Les annonces professionnelles avec OPE, Opportunités pour l'Entreprise | Bateaux d'occasion avec Magnautic.com | L'immobilier en vidéo avec Immo-Ouest.com | Location de vacances avec Bretagne.com |

Les sites de Pen Duick :

La route du Rhum | La Transat BPE | La Transat Jacques Vabre | La transat AG2R