30 avril 2009
Le maire, Nadine Servant, rappelle régulièrement que «le tourisme est devenu, et de très loin, la première activité économique de la commune». À l'approche de plusieurs week-ends prolongés et de la semaine de l'Ascension, il est donc intéressant de faire le point sur les premières estimations des opérateurs touristiques de Camaret qui se posent des questions sur la saison 2009.
Optimisme pour l'Ascension
Pratiquement tous sont unanimes à affirmer que le week-end du 1ermai est trop proche de Pâques pour pouvoir attirer du monde sur les plages de la Presqu'île et du côté de la Tour Vauban. «Le niveau des réservations pour les trois prochains jours est très décevant», déclare-t-on à l'hôtel Thalassa (46 chambres). Par contre, les prévisions sont bien meilleures pour le week-end suivant, celui du 8mai. «C'est presque comme un 15août», constate Sabine Kerdommarec, de l'office de tourisme. Sans s'inscrire en faux, le nouveau responsable du camping municipal du Lannic (300 places), François Le Breton, estime pourtant que «le niveau enregistré au moment des vacances de Pâques ne sera pas égalé». L'optimisme semble de rigueur pour l'Ascension. «En prenant trois jours ou trois jours et demi de congé, les citadins vont pouvoir partir une bonne semaine en vacances. Ce qui est bon pour nous», affirme Noël Strullu, le propriétaire de l'hôtel Vauban (16 chambres). «Nous sommes d'ores et déjà complets pour cette période-là», ajoute Fabienne Broennec, propriétaire, avec son mari Jean-Michel, du camping Le Grand Large (130 emplacements, dont 30 pour mobil-homes).
Montée en puissance des randonneurs
En ce qui concerne les deux mois d'été, juillet et août, tous les opérateurs se montrent plutôt sereins. «Mais nous sommes néanmoins fortement dépendants de la météo qui, pour nous, a probablement plus d'impact que la crise économique», déclare Yveline Téphany, propriétaire de l'hôtel-restaurant Le Styvel (13 chambres). Une analyse que ne semble pas partager Sabine Kerdommarec qui remarque que «Camaret est relativement peu dépendante du beau ou du mauvais temps». Olivier Estienne, le directeur du village vacances Apas à la Pointe de Pen-Hir, semble peu concerné par ces week-ends prolongés ou les ponts du mois de mai. «Dans certains cas même, cette période ne facilite pas toujours la venue de classes de mer ou de classes découverte», estime-t-il. Il est vrai que le corps enseignant est rarement prêt à «perdre» des jours de vacances que l'on pourrait qualifier de «captifs». Ce tour d'horizon serait incomplet si l'on oubliait de signaler la montée en puissance de la clientèle des randonneurs, de plus en plus nombreux à Camaret et dans la Presqu'île. Une clientèle plus qu'intéressante car elle permet d'allonger la saison touristique. À la grande satisfaction des hôteliers et des professionnels du tourisme, qui réalisent une bonne ou une mauvaise saison en fonction des «scores» qu'ils réalisent non pas en été, mais au printemps et à l'automne.
Stage. 30 personnes étudient la géologie camarétoise
Restaurant scolaire.
Recherche. Un mémoire sur la bataille de Camaret
Cinéma Rocamadour.
Nathalie Marchand. La passion des animaux
Cinéma Rocamadour.
Reconversion. De la boulangerie au camping
Taxe de séjour.
Téléthon. Manifestations variées en préparation
restaurant scolaire.
Soirées. Les 55 et les 50 ans se retrouvent
Cinéma Rocamadour.