letelegramme.com

 

Camaret-sur-Mer

Recherche. Un mémoire sur la bataille de Camaret

7 novembre 2009

  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte
  • L'article au format PDF

Guy Malbosc vient de soutenir un master 2 à la faculté des lettres et des sciences humaines Victor-Segalen de Brest. Cette étude de plus de 200 pages, qui représente dix-huit mois de travail, a obtenu la note de 17/20 et la mention «Très bien». Thème et titre de ce qui s'apparente à une thèse: «Aspects méconnus de la bataille de Camaret du 18juin 1694».

Des aspects méconnus

«J'ai toujours eu un faiblepour les recherches historiques», explique cet économiste de 66ans qui a travaillé et habité de nombreuses années en Suisse comme consultant en organisation avant de prendre sa retraite dans la Presqu'île. Il ajoute: «Après avoir créé, en juin2006, l'association Vauban-Tour Dorée, je me suis aperçu qu'il y avait peu d'études sur la Tour et sur la bataille de la fin du XVIIesiècle». D'où ses recherches dans un très grand nombre de bibliothèques, aux Archives nationales, aux services historiques des Armées, etc. Et, bien sûr, la découverte de nombreux aspects peu ou pas connus de cette période et du débarquement avorté d'une flotte anglo-hollandaise sur la plage de Trez-Rouz. Pour résumer ses recherches, on peut dire que les principaux aspects de cette opération militaire qui a contribué à la notoriété de la commune sont au nombre de cinq.

Des rochers rouge sang

Le contexte géopolitique d'alors, avec une France en déclin et une Angleterre en plein essor du fait d'une marine puissante; l'espionnage peu performant des Français en Angleterre, alors que les Anglais étaient bien informés sur ce qui se passait dans la France du Roi Soleil grâce aux Huguenots; l'artillerie côtière et l'invention par Vauban d'un affût spécial de canon pour la place de Brest; les aspects sociologiques des compagnies françaises de la Marine engagées dans la bataille du 18juin; enfin, la bataille elle-même qui aurait fait plusieurs centaines de morts du côté des assaillants dont le sang, selon la légende, expliquerait la couleur rouge des rochers de la plage de Trez-Rouz.

  • Exportez cet article
  • Partagez cet article sur Wikio
  • Partagez cet article sur Scoopeo
  • Diggez cet article
  • Partagez cet article sur Facebook
  • Partagez cet article sur Fuzz
  • Partagez cet article sur del.icio.us
  • Envoyez cet article sur Blogmarks
Exportez cet article
Rechercher
Twitter Facebook Retrouvez Le Télégramme sur Twitter et Facebook
Association pour le contrôle et la diffusion des médias

Mentions légales - CGU - CGV - Contact - N°ISSN 2102-6785

Les sites du groupe Le Télégramme:

L'actualité en Bretagne avec Le Télégramme | L'actualité des PME avec Le Journal des Entreprises | Les outils pour dirigeants avec NetPME | Emploi avec RegionsJob | Les annonces professionnelles avec OPE, Opportunités pour l'Entreprise | Bateaux d'occasion avec Magnautic.com | L'immobilier en vidéo avec Immo-Ouest.com | Location de vacances avec Bretagne.com |

Les sites de Pen Duick :

La route du Rhum | La Transat BPE | La Transat Jacques Vabre | La transat AG2R