7 octobre 2009
Cible d'une rumeur tenace depuis plusieurs semaines, Michel Thomas, premier adjoint au maire de Camaret, a décidé, hier, de déposer une plainte à la gendarmerie de Crozon. «Pour diffamation».
Le principe même d'une rumeur, c'est de courir. Vite, et dans tous les sens. De Camaret à Crozon en passant par Morgat, celle concernant Michel Thomas n'a pas échappé à la règle. Et le bruit a fait son chemin. «On m'aurait vu sortir des meubles d'une maison de Camaret en pleine nuit», résume le principal concerné qui, après hésitation, a accepté de répondre à nos sollicitations. Car depuis, le bruit n'a cessé d'enfler. Et la rumeur de prendre des proportions «délirantes». «Madame le Maire aurait cherché à étouffer l'affaire, les gendarmes seraient venus me voir chez moi et une saisie aurait même été faite à mon domicile», continue l'élu qui clame n'avoir «rien à (se) reprocher». Effet boule de neige oblige, le premier adjoint aurait, encore, été placé pendant quarante-huit heures en garde à vue. «Totalement absurde». Interrogé, le parquet de Quimper, par la voix de son procureur, confirme l'absence de procédure allant à l'encontre de celui qui préside aussi la commission déchets au sein de la communauté de communes de la Presqu'île. Même son de cloche à la gendarmerie de Crozon où Michel Thomas s'est rendu hier après-midi pour y déposer sa plainte. Pour comprendre d'où cette rumeur est partie, il faut, selon l'intéressé, remonter plusieurs mois en arrière. «J'avais constaté qu'une maison de la rue de la gare, inoccupée depuis plusieurs années, était squattée», explique-t-il. «J'ai, plusieurs fois, contacté les gendarmes pour sécuriser la maison. À chaque fois, les dispositifs mis en place étaient forcés. La maison continuait d'être squattée la nuit», continue le premier adjoint camarétois, chargé, entre autres, de la sécurité de la commune.
Enquête en cours
Bénéficiant «des autorisations» des propriétaires de la demeure, un couple d'octogénaires habitant à Brest, Michel Thomas fait procéder «à la coupure du compteur d'électricité», avant d'y retourner «un matin, vers 11h, pour reboucher une nouvelle fois la porte. À l'intérieur, c'était un vrai dépotoir. Compte tenu de l'obscurité, je m'étais muni d'une lampe torche. Et je n'y suis jamais allé durant la nuit». Pour l'élu, «c'est de là que tout est parti». Suite au dépôt de plainte de ce dernier, cette affaire, qualifiée de «sensible» par les services de gendarmerie de Crozon, a fait, hier, l'objet de l'ouverture d'une enquête.
Téléthon. Défilé des sept chars de la Presqu'île
Restaurant scolaire.
Sapeurs-pompiers. Médailles et promotions
Gymnastique. Une médaille pour Yvon Coatanéa
Conseil Municipal.
Club de rencontres. Vive les Catherinettes!
Documentaire. Les difficultés des paysans du monde
Cantine scolaire. Honneur à la cuisine basque
Formation au secourisme. Huit nouvelles diplômées
TÉLÉTHON.
Réduction des déchets. Une réflexion pour tous
Bibliothèque. Film et débat autour de l'énergie
Cantine scolaire.
Club des rencontres. Un concert 60's début janvier
Cinéma Rocamadour.