20 octobre 2009
«Non, le sapin n'est pas un baobab». Les élèves de maternelle, accompagnés par Sylvie Peoc'h, enseignante, Marie et Axel, ont pris un véritable bain de nature, avec Patricia Moulin pour guide, à la périphérie du bourg. De chemin en verger, en champs et en talus, ils ont pénétré dans la variété des arbres et des plantes. Les élèves ont récolté aiguilles, feuilles, pommes de pin et pommes si bonnes en compotes ou en gâteaux. Patricia, en mots simples, les faisait découvrir les différences entre le tronc du pommier et celui de l'épicéa, l'importance des racines qui permettent à l'arbre de grandir, le rôle de la sève, véritable sang de la plante. Les enfants mettaient l'oreille contre le tronc pour entendre la respiration de la plante et certains évoquaient même l'arbre magique de «Kirikou».
Faire voler les samares
La pomme ouverte montrait ses pépins, mais aussi le petit ver à l'affût de nourriture. La marche sur les branches qui craquent, sur les herbes mouillées, puis la course dans les chaumes de blé permettaient d'appréhender la variété des sols. Il fallait allonger le pas pour arriver jusqu'au chemin de Kerdonnard et ses talus. Le chêne et ses glands, le châtaignier et ses bogues, l'aubépine, le sureau, le fusain étaient regardés de près. La propriétaire du noyer avait préparé une boîte de noix. Chacun essayait de faire voler les samares du platane et tous voulaient souffler sur le moulin à vent en feuilles de châtaignier, oeuvre de Patricia. L'apprentissage de la nature devait se poursuivre en classe à l'aide de la récolte faite sur le terrain et de tout ce que les jeunes avaient retenu de cette promenade.
aujourd'hui
Patrimoine bâti. L'inventaire terminé
École Sainte-Anne. Les maternelles chez le boulanger
ASD.
goûter des anciens.
Cyclorandonneurs.