letelegramme.com

 

Châteaulin

Vente à domicile. Un salon bien dans l'air du temps

11 septembre 2009

  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte
  • L'article au format PDF

C'est une première à Châteaulin: un salon de la vente à domicile se tient les vendredi25 et samedi 26septembre, au Vieux Bourg.

Désuètes, les réunions «Tupperware»? Détrompez-vous: elles n'ont jamais été aussi tendance. Avec la crise, le secteur est même l'un des seuls à tirer son épingle du jeu. Pourquoi? «D'abord, on évite de nombreux intermédiaires, donc on vend moins cher. Ensuite, la vente à domicile, c'est avant tout, de la convivialité, et par les temps qui courent, on a tous besoin d'échange et de chaleur», explique Christelle Le Doeuff en bonne commerciale qui se respecte. À l'origine du premier salon de la vente à domicile, organisé au Vieux Bourg, les 25 et 26septembre, cette Quimpéroise a commencé comme beaucoup de ses collègues. «En étant cliente des produits. De fil en aiguille, j'ai tissé un réseau, et je me suis lancée».

Une image dépoussiérée

Aujourd'hui, elle chapeaute une équipe de 20 vendeuses à domicile pour le compte d'H2O, une société commercialisant des produits de nettoyage écologique. Vendre des balais bio: comme un clin d'oeil à un mode de vente qui a su dépoussiérer son image. Car si les petites boîtes étanches ont toujours la cote, on vend de tout à domicile, aujourd'hui. Pour preuve, le salon de Châteaulin exposera une douzaine d'activités différentes, des vêtements pour enfants aux dessous chics pour les femmes, des parfums aux bijoux, en passant par les produits d'entretien ou les objets de décoration.

Un secteur qui recrute

Mais à écouter sa promotrice, ce salon sera aussi l'occasion de mettre en avant les opportunités de recrutement qui ne manquent pas. «C'est vrai, on embauche. Moi, j'ai cinq postes de conseillères à pourvoir», explique ChristelleLeDoeuff. Les vendeuses gagnent une commission sur chaque produit vendu; en général, «de l'ordre de 20 à 35% du montant du produit». Peut-on en vivre? «On estime à environ 30% les personnes qui en font une vraie activité avec un salaire correct». Les autres, c'est-à-dire la majorité, prennent cette activité comme un complément. «On trouve beaucoup de femmes avec un temps partiel, mais aussi des étudiants, voire des retraités qui souhaitent rester dans la vie active ou par nécessité financière». Pratique Salon de la vente à domicile, le vendredi25 et samedi 26septembre, de 10h à 18h au Vieux Bourg. Entrée libre.

  • Exportez cet article
  • Partagez cet article sur Wikio
  • Partagez cet article sur Scoopeo
  • Diggez cet article
  • Partagez cet article sur Facebook
  • Partagez cet article sur Fuzz
  • Partagez cet article sur del.icio.us
  • Envoyez cet article sur Blogmarks
Exportez cet article
Rechercher
Twitter Facebook Retrouvez Le Télégramme sur Twitter et Facebook
Association pour le contrôle et la diffusion des médias

Mentions légales - CGU - CGV - Contact - N°ISSN 2102-6785

Les sites du groupe Le Télégramme:

L'actualité en Bretagne avec Le Télégramme | L'actualité des PME avec Le Journal des Entreprises | Les outils pour dirigeants avec NetPME | Emploi avec RegionsJob | Les annonces professionnelles avec OPE, Opportunités pour l'Entreprise | Bateaux d'occasion avec Magnautic.com | L'immobilier en vidéo avec Immo-Ouest.com | Location de vacances avec Bretagne.com |

Les sites de Pen Duick :

La route du Rhum | La Transat BPE | La Transat Jacques Vabre | La transat AG2R