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Châteaulin

Assainissement non collectif. 480 foyers passés au crible

29 octobre 2009

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480 habitations sont concernées par le diagnostic qui sera entrepris sur les installations d'assainissement individuel à Châteaulin, Port-Launay et Saint-Coulitz. Une explication était proposée mardi soir, à Coatigrac'h.

Sur le point de s'achever à Ploéven et Trégarvan, la tournée des techniciens du Spanc (Service public de l'assainissement non collectif) va bientôt passer par Châteaulin, Saint-Coulitz et Port-Launay. 200 à Châteaulin, 190 à Saint-Coulitz, 90 à Port-Launay: au total, ce sont donc 480 foyers au total qui sont concernés par cette campagne de contrôle des installations de plus de huit ans qui doit démarrer dans deux semaines environ.

Découvrir les ouvrages

Une action, dorénavant, menée en régie directe par la communauté de communes, qui organisait une réunion publique d'information mardi soir, salle Coatigrac'h. Devant une petite centaine de personnes, Paul Divanac'h, élu référent de la communauté de communes, a exposé le cadre réglementaire de cette intervention qui sera reconduite tous les six ans. Concrètement, comment va s'organiser le diagnostic? Un rendez-vous sera fixé par courrier. Si la personne ne peut être là le jour proposé, elle devra convenir d'un autre rendez-vous. Le jour de la visite, afin de faciliter la tâche des agents contrôleurs, les propriétaires seront invités à découvrir les ouvrages et à préparer l'ensemble des documents relatifs à la filière d'assainissement. Un état des lieux complet sera alors effectué, afin de vérifier la conformité de l'installation. À l'issue de ce diagnostic, un rapport sera rédigé, portant l'un des avis suivants: acceptable en l'état, acceptable sous réserve, susceptible d'être polluant ou polluant.

Une redevance de



85 EUR

Cette note sera accompagnée d'une redevance de 85 EUR. Et en fonction du classement obtenu, un certain nombre de préconisations pourront être demandées, pouvant aller d'un simple entretien régulier de l'installation à une réhabilitation complète, dont le coût peut rapidement monter en flèche. Le coût est d'ailleurs une des préoccupations principales des usagers qui ont posé des questions mardi. «Ne peut-on pas espérer des aides, et lesquelles?», a, par exemple, interrogé cet administré. A priori, pas grand-chose à espérer, si ce n'est un prêt à taux zéro que l'on peut toujours négocier avec sa banque. Notons aussi que les maires des communes recevront en parallèle une synthèse communale, mentionnant l'état des lieux des installations dans leur commune. Ainsi pourront-ils exercer leur pouvoir de police auprès des usagers récalcitrants. Mais cette vue d'ensemble sera également précieuse pour envisager l'éventuel raccordement d'un quartier, ou hameau, au réseau collectif.

  • J.-L.P.
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