12 juin 2009
«Reporté à la rentrée»
«Non, nous ne serons pas en mesure de présenter un projet ficelé avant cet été. Ceci dit, le travail avance sans difficultés majeures, que ce soit à Brest ou à Carhaix. Et rien n'impose de prendre des décisions trop rapides et brutales. Que la population ne s'inquiète pas: iln'yapas de piège, pas de décisionsprises en douce cet été». «Les instances du nouvel établissement fusionné devraient se réunir mi-novembre. Il faudra absolument avoir un projet médical et budgétaire bouclé à ce moment-là. Mais je pense qu'on peut raisonnablement avoir une présentation du projet médical à la rentrée prochaine».
«Ça se présente plutôt bien pour la maternité»
«Nous continuons à rechercheractivement toutes les possibilitéspour maintenir la chirurgieetlamaternité. Et ça se présenteplutôt bien pour la maternité.Lepraticien recruté (un gynécologueobstétricien venu de Morlaix, NDLR) devrait pouvoir commencer à Carhaix dans la deuxièmequinzaine de juillet». «C'est quelqu'un qui a de la bouteille, et déjà une clientèle. Surtout, il s'inscrit vraiment dans la démarche souhaitée avec les Brestois: il est prêt à faire des consultations le samedi matin, le soir en semaine, sur des créneaux plus pratiques pour les femmes actives. On est dans une perspective de développement du service. Pour ça, il faut créer une équipe vraiment homogène. Tous les problèmes ne sont pas résolus, mais on ne pourra pas dire qu'on n'a pas tout fait pour y arriver».
«Plus compliqué en chirurgie»
«C'est vrai, les choses avancent moins vite en chirurgie. Mais il faut dire que pour la maternité, la tâche est plus facile: on bénéficie de la réflexion déjà menée par le professeur Collet, et d'un réseau de périnatalité déjà fort sur l'Ouest. Mais le cabinet Altao, qui s'emploie à faire évoluer les choses, noue beaucoup de contacts». «En dehors de ces questions, il y a beaucoup de choses qui se mettent en place. Par exemple, en neurologie: le CHU de Brest est très renommé pour ses recherches sur le sommeil. Un neurologue s'est montré très intéressé pour faire une demi-journée d'activité sur Carhaix.Cen'estpasspectaculaire, certes, maistoutcela contribue à faireavancerunprojet ambitieux».
«Chimio: on s'est engagé»
«C'est vrai, j'avais affirmé que l'on pourrait avancer très rapidement sur la chimiothérapie. Je suis manifestement allé trop vite, car on se heurte à des résistances objectives, comme des questions réglementaires, mais aussi humaines. Mais on a pris un engagement sur cette question, et on se doit de le tenir. Il y a un vrai besoin sur le secteur, alors même si c'est moins facile que prévu, on a l'obligation d'y parvenir».
26 mai 2012 à 08h07

26 mai 2012