10 avril 2009
C'était dans l'air avant l'anniversaire du bagad, une rencontre entre Patrick Morlon et MichelHémon, puis des échanges d'idées, des écritures de morceaux, de textes, des discussions, des petites répétitions. Samedi, sur la scène de l'Arthémuse, tout le monde était là: les musiciens du Bagad Karreg an Tan et ceux du groupe rock nantais Alea Jacta Est pour la journée de répétition de leur nouvelle création commune. Il s'agit d'un conte musical «Kataje» dans lequel les thèmes abordés parlent de l'esclavage; un spectacle dont la première sera offerte gratuitement au public le 20juin, jour de la Fête de la musique, à l'Arthémuse.
Tous les instruments dans un seul orchestre
La formation de Michel Droual, penn-soner et compositeur du bagad Karreg an Tan et celle de Michel Hémon, compositeur et chanteur du groupe rock AJE ne se sont jamais contentées de peu. Leurs personnalités et l'envie de faire passer un certain nombre d'idées musicalement ont secoué leur parcours. Au programme des influences celtiques sur les basses et les claviers, des influences rock sur les caisses claires et percussions du bagad qui a déjà croisé la route du groupe rock Waff, dans «Gwendal», écrit par Patrick Morlon, également initiateur du projet «Kataje». «C'est un seul groupe sur scène, insiste Michel Droual, on utilise le bagad comme un orchestre et non pas comme une formation bretonne». Le mariage est inattendu et musicalement l'affaire tourne. Au bagad, la douzaine de jeunes musiciens, âgés de 14 à 17ans est aux anges. Chacun a apporté son répertoire et a, ensuite, créé les accompagnements sur les airs reçus. Samedi, sur la scène, s'est réalisée la fusion musicalement énergique et harmonieuse, et comme toujours théâtrale.
Aujourd'hui
Déchèterie.
Soirée débat. À quoi on joue?
Maison de la presse. H. Jaouen à la rencontre de ses lecteurs
Club de tennis. La relève est assurée
Banque alimentaire. Collecte aujourd'hui et demain
Permanences à Cap Glazik.
Tennis de table.
Les oiseaux en pays Glazik.