22 octobre 2009
La surveillance des maisons, jusqu'à présent réservée à la période juillet-août, va être désormais étendue aux «petites» vacances. Celles de la Toussaint sont concernées.
La méthode est désormais bien rodée. L'été étant propice aux longues absences, les cambrioleurs en ont fait une de leurs périodes d'activité favorites. Pour les contrarier, les services de police multiplient les rondes, à raison de deux ou trois par jour, auprès des maisons signalées à leur service par lespropriétaires.
Un seul cambriolage
Les chiffres de l'été dernier témoignent de l'efficacité du système. «En juillet et août, nous avons surveillé de près, jour et nuit, 181maisons. Une seule a été la cible d'un cambriolage. Dans la même période, il y a eu 67 effractions dans des logements qui n'étaient pas surveillés», commente le commissaire Mathilde Lechauve, en charge de la sécurité voie publique au commissariat de Brest. Pour la première fois, la Toussaint ?du 24octobre au 4novembre inclus? va bénéficier de la même «opération tranquillité vacances». Les principes restent identiques à ceux appliqués l'été. «Les propriétaires doivent se signaler au commissariat central ou dans les bureaux de police de quartiers. Ils remplissent une fiche précisant notamment la durée de leur absence», rappelle la commissaire.
Quelques précautions de base
Les rondes régulières de policiers ne doivent pas pour autant empêcher les vacanciers de prendre quelques précautions de base. Ne pas laisser, par exemple, les volets fermés trop longtemps : demander à un voisin ou quelqu'un de confiance de venir régulièrement modifier l'aspect de la façade. Pareillement, il est fortement conseillé de ne pas laisser traîner les poubelles trop longtemps sur la rue et de vider la boîte aux lettres. Une boîte qui déborde de prospectus peut mettre la puce à l'oreille d'un malfrat. Enfin, on ne saurait trop inciter les propriétaires à fermer les portes d'entrée et portes de garage à double tour avant de quitter les lieux. Nombre de visites inopportunes pourraient être évitées si ces précautions élémentaires étaient prises.
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